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Nouvelles locales

cinq touristes enlevés puis tués par des trafiquants de drogue

Plusieurs membres d’un groupe de touristes équatoriens ont été kidnappés puis tués sur la plage d’Ayampe, au sud-ouest de l’Équateur. Le président a exprimé sa « solidarité » aux familles ce samedi 30 mars.

Cinq touristes équatoriens ont été enlevés et tués sur la plage d’Ayampe, dans le sud-ouest de l’Équateur, après avoir été pris pour des rivaux des assaillants, le président Daniel Noboa exprimant ce samedi 30 mars sa « solidarité avec les familles ».

Le président a indiqué sur son compte X qu’une personne avait été arrêtée dans une affaire illustrant que les trafiquants de drogue « cherchent à semer la terreur ».

« Nous n’aurons pas de repos tant que nous n’aurons pas retrouvé les autres », a déclaré Daniel Noboa. Au total, une vingtaine de personnes armées ont participé à l’enlèvement, selon le commandant de la police locale, Richard Vaca.

Des victimes soumises à des « interrogatoires »

Parmi le groupe de touristes arrivé à Ayampe jeudi après-midi se trouvaient six adultes et cinq enfants.

Les victimes ont été soumises à des « interrogatoires », a déclaré le commandant Vaca. Les corps de cinq adultes ont été retrouvés blessés par balle quelques heures plus tard sur une route voisine.

Le commandant a déclaré que les assaillants « ont apparemment pris ces personnes pour leurs adversaires ».

Élu en novembre comme le plus jeune président de l’histoire du pays, Daniel Noboa, 36 ans, est confronté à une vague de violence sans précédent depuis le 7 janvier, au lendemain de l’annonce de l’évasion d’un dangereux chef de gang, Adolfo Macias, alias « Fito ».

Émeutes dans les prisons, prises d’otages, attaques contre la police et dans les quartiers… le jeune chef de l’Etat a dû décréter l’état d’urgence pour 60 jours, mobilisant dans les rues plus de 22 000 militaires et policiers.

Malgré ces mesures, la violence armée n’a pas cessé. Vendredi, quatre personnes, dont un officier militaire, ont été tuées dans la ville de Manta, Manabí. Le week-end dernier, le maire de San Vicente, dans la même province, a été abattu.

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Gérard Truchon

An experienced journalist in internal and global political affairs, she tackles political issues from all sides
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