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Robert Badinter au Panthéon : quel héritage ?

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A retrouver dans l’émission

A la Une du jeudi 9 octobre, les réactions mitigées de la presse française après les annonces de Sébastien Lecornu, les hommages à Robert Badinter avant son entrée au Panthéon et le Comité Nobel sous pression.

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Au lendemain des annonces faites par le Premier ministre démissionnaire, Sébastien Lecornu, la presse française s’est montrée très critique. Pour Sud-Ouestil n’y a « ni dissolution ni solution ». Le télégramme parle d’un président, désormais, « seul face aux Français ». « Les « annonces coulent dans le flou », écrit Libérerjugeant les réponses du Premier ministre démissionnaire trop évasives.

Pour Le soir« La France reste dans le brouillard politique ». Quant au Figarosuspendre ou remettre en cause la réforme des retraites, comme cela a été suggéré, serait « une faute morale », avec une facture de plusieurs milliards d’euros à partir de 2026.

Il y a la petite politique comme celle des grandes figures que nous honorons. Robert Badinter, ancien garde des Sceaux sous François Mitterrand, est à l’honneur ce jeudi au Panthéon. Pour Libérerl’architecte de l’abolition de la peine de mort en France mène son « joyeux cortège » dans les temples des grands hommes de la Nation. C’est « l’esprit des Lumières qui entre au Panthéon », titre Le Parisienune lumière dans le brouillard d’une actualité politique moribonde.

De son côté, La Croix donne la parole aux héritiers de Robert Badinter : « le meilleur de l’esprit français », « l’avocat par excellence », « une figure marquante des abolitionnistes du monde entier », peut-on lire dans les colonnes du journal.

Enfin, en Norvège, on connaîtra demain le prix Nobel de la paix, prix convoité par un certain Donald Trump. Le soir rappelle que le président américain en rêve « presque tous les jours » et compare ce désir à un caprice d’enfant. La presse norvégienne est très critique à l’égard des pressions exercées par Washington sur le Comité Nobel, une institution indépendante du pouvoir politique.

Pour Dagbladetchez D. Trump, c’est « mendier ou menacer ». Le journal se demande ironiquement s’il ne devrait pas recevoir le prix « avoir la paix », tout en précisant qu’il est sûrement le « candidat le moins qualifié » pour ce prix.

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France 24

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