Ziad Takieddine, qui avait fui la justice française au Liban, est décédé

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Homme d’affaires franco-lebanais Ziad Takieddine décédé le mardi 23 septembreà Beyrouth, à l’âge de 75 ans, après une longue maladie. Il a fait son dernier soupir de quarante-huit heures seulement avant que le tribunal pénal de Paris ne rende son jugement en Le cas des liens entre Nicolas Sarkozy et la Libye de Mouammar Kadhafidossier dont il était l’un des protagonistes.
L’accusateur principal de l’ancien chef de l’État français – selon plusieurs revers dont il était habituel -, Ziad Takieddine camps dans tous les zones cachées cachées, et en particulier les zones grises, de ce dossier tentaculaire qui s’est terminé par un procès, à la fin de Nicolas Sarkozy. L’homme d’affaires imprévisible, surnommé « Tak », est décédé dans son pays natal, où, narguant la justice française – le Liban n’extrait pas ses ressortissants -, il s’était réfugié au cours des cinq dernières années.
Avec lui, c’était aussi, pour les journalistes qui doivent le remettre en question, un cours tumultueux, essayant, car l’homme pourrait être à son tour éruptif, désagréable, charmant, agressif. De plus, la dernière fois que nous l’avons rencontré à Paris, dans le somptueux manoir, il occupait toujours un jet de pierre du Trocadéro, nous l’avions venu à ses mains. Tiré de l’un de ses accès à la colère et même à la rage dont il était capable, il n’avait pas apprécié celui-là en doute – comme toujours – sa parole …
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