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Nouvelles

Zëro – Rodeo sans fin

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En s’associant à un nouveau groupe qu’il dirige autant qu’il se laisse tomber, Robert Plant offre bien plus qu’un simple album de couvertures.

Dans une récente interview avec un magazine musical anglaise, Robert Plant a été invité à ne pas avoir eu du mal à s’imaginer un engagement de longue date, faisant écho aux zigzags qui n’avaient pas cessé d’emprunter sa carrière depuis la page de page «l’épisode», il y a trente ans maintenant. Et la personne concernée à répondre que les zigzags avaient surtout été une question de circonstances et d’enthousiasme des nouveaux entrants. Le virage qu’il s’approche ici avec une grâce salvatrice, longuement mûri par la force des choses – une pandémie et d’autres engagements – vient donc prolonger avec au moins autant d’enthousiasme un parcours délicieusement sinueux.

D’une certaine manière, ce n’est pas tant le … climat qui compte ici. Aussi méticuleux que dans sa pratique, l’orientation choisie dans le désir de donner une seconde vie à ces dix pièces facilement et rappelle rapidement les autres déjà mis en évidence à la plante, entre la plongée dans un passé de blues matrimonial et des consonances «Worlddisantes» qu’il a invariablement affectées et portées comme un missionnaire de sons. Non, ce qui domine ici, ce sont les voix. Son bien sûr, mais pas seulement.

Parce que ce qui frappe, surprise et finit par enchanter, c’est la façon dont la plante prend soin de mélanger son tampon avec celle de Suzi Dian. Nous pourrions répliquer à juste titre que le gars est maintenant coutumier après ses expériences avec Alison Krauss ou Patty Griffin. À cette nuance étroitement que ici, ce désir de … en faire une avec une autre voix est comme si je suis poussé à votre point culminant («As I Moved Out», «Ticket Taker», «Higher Rock»), lorsque la plante ne semble pas être de retour, un spectateur presque simple sur un jeu de «trop loin de vous». Pas de gros vols qui se tiennent également. Tout ici est une question de retenue, de dentelle vocale. Comme si, encore une fois, cette façon de poser cette voix maintenait la réaffirmation de la «morsure» que le temps des hurlements et des gémissements est en permanence derrière.

Dans ce processus supposé et réclamé, Saving Grace se transforme en invitation à voyager. Un voyage musical bien sûr, où la mémoire de Donovan, Moby Grape, Blind Willie Johnson, Low ou Memphis Minnie tomberait sur la mémoire de Donovan (déjà … honoré via un certain « quand la digue se casse »), mais surtout un voyage sensoriel sensible, où la sensation aurait presque plus d’importance que la dynamique qui en est sensible.

Bonnet Xavier

Trouvez cette colonne sur l’usine de Robert dans notre N ° 176, disponible en kiosque et via FNAC.

Sauver la grâce est disponible

Voici la tracklist:
  1. Chevrolet
  2. Pendant que je suis parti
  3. C’est une belle journée aujourd’hui
  4. Âme d’un homme
  5. Tiker
  6. Je ne me marierai jamais
  7. Roche supérieure
  8. Trop loin de toi
  9. La chanson de tout le monde
  10. Laboureur de l’évangile

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