Vol, Bayonne plie Toulouse et reste invincible à la maison

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Toujours insoluble à Jean-Dauger, le Bayonnais Avion, un nouveau leader, a abandonné le champion français après une épreuve de force spectaculaire et indécis, à la fin du cinquième jour.
La forteresse reste à couper le souffle. Invaincu à domicile depuis juin 2024, Bayonne a dirigé le top 14 après sa victoire spectaculaire sur Toulouse (40-26), alourdi par une fin tonitruante des Basques dimanche soir à la fin du 5e jour.
Et Jean-Dauger a chaviré, une fois de plus, mais plus que dans les 16 dernières victoires consécutives des hommes de Grégory Patat, technicienne reconnue et également des ascenseurs. Parce qu’en face, c’était Toulouse, qui l’avait battu en demi-finale du dernier exercice (32-25), car il était hors de la période en double, un calendrier qui a fait parler le Haut-Garonnais plus d’une fois au cours des dernières saisons.
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Vingt minutes de la fin, Toulouse a récolté les fruits de son travail lorsqu’il a pris les devants, mais la Furia locale avait raison pour le champion de la France, assommée en dix minutes alors qu’il était censé ramer sans solution.
Un choc, un réel
Ce choc a tenu toutes ses promesses. Vivre, indécis (16-16 à la pause) avec des tours qui ont mené l’espace de deux minutes après le test acrobatique de Matthis Lebel sur une passe au pied de Romain Ntamack (12) avant de courir pour revenir à la partition à la pause. Parce que les Bayonnais, sur la dynamique domestique (16 victoires de rang dans Jean-Dauger, 17 ans maintenant) ont joué leurs yeux dans leurs yeux avec les champions de la France.
La botte de Joris Segonds était à nouveau clinique et sur l’un des rares points forts des hommes de Grégory Patat lors du premier acte, le capitaine Arthur Iturria a montré l’exemple en marquant en vigueur deux minutes après le test de Lebel (10-5).
Ntamack laisse tourner les points
Dans un match où l’indiscipline a également fait son travail (5 pénalités ont tenté et réussi à la pause), le Toulouse Touch a coulé (5 ballons perdus ou volés) et Romain Ntamack a lâché quatre points sur le pied en touchant les poteaux Twice on Transformation, le second suivant le test de son frère Théo, auteur d’une course oblique en résistant à deux places (28e). Le carton jaune reçu par Manu Tuilagi (34e), qui a enroulé le peuple basque, aura finalement coûté neuf points aux basques (3 pénalités de l’aîné du Ntamack) mais pas des ambitions locales éteintes.
Lors d’une rare incursion dans les 22 mètres du rouge et du noir né d’un retour de flamme, Tuilagi a récupéré une balle, a servi Esteban Capilla qui a encadré Georges-Henri Colombe, appelé dernière heure sur le banc, avant de servir Baptiste Germain pour le test qu’il n’a pas célébré contre son ancien club (21-19, 52e).
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Avion finit très fort
Ce court avantage a duré dix minutes, tandis que le tournage de l’aviron se tourne et donne de belles munitions aux hommes d’Ugo Mola et en particulier à Colombe, qui rachait en ouvrant son compteur de points pour ses premières minutes avec Toulouse (21-26, 61e).
Le coup a été difficile pour Segonds et ses coéquipiers, mais pas définitifs après le penalty de Thomas Ramos sur le poste (66e). L’invincibilité en tant que moteur, ils sont partis à nouveau et Capilla a récompensé une percée par Arnaud Erbinartegaray (70e), avant que Cheick Tiberghien en Solo ne pose la dernière pierre avec plus que fondateur.
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