Le Hezbollah et Israël s’accusent mutuellement de violer l’accord de cessez-le-feu qui a mis fin à sa guerre le 27 novembre.
Publié
Mis à jour
Temps de lecture: 1 min
/2025/02/25/068-aa-25022025-2100187-67be0c831684d811319380.jpg)
Deux personnes ont été tuées le mardi 25 février dans une grève israélienne dans l’est du Liban, où Israël continue de diriger le bombardement contre le pro-iranien du Hezbollah, a annoncé l’agence de presse libanaise officielle. « Un drone ennemi a mené une attaque aérienne contre la localité de Chaara, dans la région de Jata (…) tuant deux et deux blessés », a déclaré l’Agence nationale d’information (ANI).
L’armée israélienne a dit qu’il avait « Frappez les terroristes du Hezbollah » OMS « avait été identifié dans le processus d’exploitation dans une installation de production et de stockage d’armes stratégiques au Hezbollah ». Elle a estimé cette activité sur le site ciblé mardi « constitue une violation flagrante des accords de cessez-le-feu ».
Le Hezbollah et Israël s’accusent mutuellement d’avoir violé l’accord de cessez-le-feu, qui a mis fin à sa guerre le 27 novembre. Avant cette date, l’État hébreu a détruit une grande partie de l’arsenal du mouvement chiite et a tué beaucoup de ses dirigeants, laissant le Hezbollah isolé sur La scène politique libanaise, qu’il a longtemps dominée sans partager. Après l’expiration de la date limite pour se retirer du sud du Liban, sous le cessez-le-feu, Israël a maintenu sa présence en cinq points « Stratégique » À la frontière, qui a été dénoncé par le Liban et le Hezbollah.
hd1