Une exposition dédiée à l’artiste Ben, Blois, le premier depuis sa mort

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L’exposition « Ben. À faible impérialisme! » est présenté à la fondation de Blois Doubt jusqu’au 14 décembre 2025.
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Pour la première fois depuis la mort de l’artiste Ben, une exposition, qui ouvre le samedi 4 octobre à Blois, rend hommage à la carrière de l’artiste, en particulier en présentant plusieurs œuvres non publiées. « Cette exposition suit les chemins utilisés par mon père pour dénoncer les différentes formes de l’impérialisme », Décrit à l’AFP sa fille Eva Vautier, commissaire d’exposition. Ben « Appelé en remise en question le centralisme français, critiquait la vision élitiste et occidentaliste de l’art et des cultures défendues et des langues minoritaires »Elle se souvient.
L’exposition Ben. Avec l’impérialisme!, Présenté à la Fondation de Blois Doubt jusqu’au 14 décembre, propose de revenir à près de soixante-dix ans de carrière et met également en évidence des œuvres non publiées de l’artiste, connues pour ses slogans écrits en lettres manuscrites blanches sur un fond noir. L’artiste iconoclaste populaire et roi des produits dérivés, Ben, son vrai nom Benjamin Vautier, s’est suicidé le 5 juin 2024 à l’âge de 88 ans, quelques heures après la mort de son épouse Annie.
« Ceci est la première exposition originale depuis la mort de Ben »Assure le directeur de la Fondation du doute, où l’exposition est organisée, Gilles Rion. « Elle était intitulée Avec l’impérialisme!, En référence à plusieurs de ses peintures d’écriture. » Le public trouvera donc ses illustres messages écrits, avec des lettres arrondies, des acryliques sur la toile la plupart du temps. Sur certains d’entre eux, par exemple est enregistré « Pas de gens sans leur langue », « Nous sommes coupables d’avoir aimé les leçons » ou « Soyez prudent, la culture manipule ».
« Dans notre monde abusé par des tensions géopolitiques et des fractures d’identité, cette exposition résonne »continue Eva Vautier. « »Elle fait entendre la voix de mon père: ironique, provocante et politique aussi. C’est une façon de continuer à douter avec lui « Elle ajoute. Quelques jours après sa mort, plus d’un millier de personnes avaient rendu hommage à l’amour et à l’exubérance de Ben dans un parc au centre de Nice, où il vivait depuis l’âge de 14 ans.
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