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Une crise du logement pénalise les entreprises et les travailleurs saisonniers à Banff

Je n’ai jamais vu ça, il n’a pas de logement à louer dit Cindy Heisler, qui grâce à sa page Facebook aide les gens à trouver un logement dans la vallée de la Bow.

Les entreprises ont besoin de 20 à 25 % d’employés supplémentaires pour répondre à la demande, explique Michel Dufresne, directeur du Banff Employment Resource Centre. L’écart était d’environ 10% les années précédentes, a-t-il dit.

Du coup, les entreprises ont un effectif réduit des trois quarts cet été.

La situation pénalise également les travailleurs. Samantha Bruty venue d’Angleterre pour travailler à Banff a appris cinq jours avant son arrivée que son employeur n’avait plus de logement à lui proposer. Elle finit par trouver un lit superposé dans une chambre partagée avec deux collègues.

Et Samantha Bruty se considère chanceuse. Elle dit avoir entendu parler d’une maison à Banff qui abrite une douzaine de travailleurs, car ils n’ont pas d’autre endroit où vivre.

C’est un dilemme intéressant, dit Sharon Oakley, gestionnaire du logement durable pour la ville de Banff. Nous ne comprenons pas pourquoi une telle situation existe.

Il est possible, dit-elle, qu’une fois les restrictions sanitaires liées au COVID-19 levées, certains habitants aient préféré ne pas partager leur logement, alors que les travailleurs saisonniers ont besoin d’être logés.

Il se pourrait également que des personnes soient venues faire du télétravail à Banff pendant la pandémie et ne soient pas rentrées chez elles, même si un règlement de Parcs Canada limite les baux résidentiels aux résidents éligibles.

D’après des informations communiquées par Karina Zapata

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