« Une bataille après l’autre » avec Leonardo DiCaprio dans le cinéma: quel a été le plus grand film américain de l’année?

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Nous nous attendions beaucoup à la rencontre entre Paul Thomas Anderson, l’immense directeur de « Magnolia » et « Il y aura du sang », et Leonardo DiCaprio, les plus exigeants des méga stars américaines. Joie ! Leur film « One Battle After the Other » est un chef-d’œuvre de la comédie d’action aussi agréable que subversive!
« La révolution ne sera pas une télévision »Prophétisé le poète Soul Gil Scott -Heron. Mais filmé? Dans Une bataille après l’autreDans les théâtres depuis le mercredi 24 septembre, Paul Thomas Anderson (PTA) remet en question ce qui reste de l’utopie rebelle en Amérique contemporaine gagnée par une contre-révolution réactionnaire, mais il le fait de la manière la plus cool, la plus drôle et la plus élégante: son film est une comédie d’action de démence qui secoue pour deux heures!
Une adaptation de Thomas Pynchon
Pour la deuxième fois après le fumé, même fumant franchement Vice inhérentPaul Thomas Anderson (pour mémoire, l’un des plus grands réalisateurs actuels auxquels nous devons une série exceptionnelle de chefs-d’œuvre: Magnolia, il y aura du sang, du maître, du fil fantôme, de la liccotice de pizza) Adapt Thomas Pynchon, immense romancier postmoderniste: ici, Vineland1990 ROMMAN QUI à peu près (Expression adverbiale inappropriée pour Pynchon, vous êtes accordé), évoqué dans deux époques, les hippies des années 1960 et les yuppies des années 1980, et à travers une sublimitation de personnages et de l’intrigue, la lutte entre les mouvements libertaires et les inerties réactionnaires.
Mais, cette fois, la PTA ne s’est pas laissée piégée par le stylo amphigourique de son inspiration. Il a non seulement transposé son intrigue aux États-Unis d’aujourd’hui, mais a également réussi à le synthétiser dans une histoire de fluidité à couper le souffle et de musicalité délicieuse malgré l’abondance de personnages, d’informations, d’aventures.
Une bataille après l’autre commencer Dans les médias Par la préparation euphorique et l’exécution énergique d’un plan de libération de migrants latinos détenue dans un camp militaire, par French75, une organisation clandestine. Parmi ces révolutionnaires, Perfidia (Tenayna Taylor, impressionnant), une activiste noire inflexible et ultra charismatique, et sa chérie, Bob (Leonardo DiCaprio, Perfect), un artificer virtuose mais anxieux.
L’opération se déroule sans incident, sauf que Perfidia rencontre Steve Lockjaw (Sean Penn, délicieusement grotesque), un officier viriliste, raciste, sanguinaire et particulièrement tordu avec lequel elle commencera bientôt une relation de domination … lorsqu’elle sera resserrée sur un vol qui va mal, c’est lui qui est responsable de la déchirure de ses noms en échange de son amont … avec la fille avec la naissance à la naissance.
Deux heures quarante sans temps mort
Seize ans plus tard, Bob et sa fille Willa vivent sous de faux noms dans un coin délibérément perdu. Il lui a donné la dynamite au profit du pétard, et la bouteille, et traîne, Parano, dans un état semi-communauté permanent, tandis que sa fille (Infiniti Chase, incroyable) a développé le caractère fort et libre d’une Amazonie, comme la mère qu’elle ne connaissait pas.
Selon une compétition de circonstances, « Pynchonien », impliquant notamment un cercle ultra-sélectionné de suprémacistes blancs, Lockjaw se retrouvera sur les traces de Willa et déploiera les moyens considérables de l’armée et la police combinée pour y mettre la main. Pour sa part, Bob doit renouer avec ses anciens réseaux clandestins pour sauver sa peau, et surtout celle de sa fille. Problème: Vingt ans de tabagisme et Picole ont grillé les neurones un peu, impossible de se souvenir des putain de codes révolutionnaires!
Sous la double influence de Sidney Lumet (Un après-midi de chien, hors de la course) et coen frères (Le grand lebowksi, pas de pays pour les vieillards) ,, Une bataille après l’autre est un rêve, pour ne pas dire une utopie de divertissement, à la fois intelligente et spectaculaire, agréable et subversive. Au sommet de sa forme (comme sa substance), Paul Thomas Anderson circule entre les registres, et est brillamment inspiré en tout: chronique, suspense, comédie, acte, action, absurde, drame, burlesque, satire … Périte du spectateur pur. Dire que la durée d’un film que nous n’avons pas vu passer est toujours un cliché ambivalent. Dans ce cas, nous ne regrettons pas une seconde de ses deux heures de quarante heures, et nous les avons regardés passer!
Enfin, si la PTA dit qu’il est répugnant au discours politique au cinéma, son film (à peine) dystopique a l’élégance de ne pas être endommagé dans la conclusion banale, malheureusement émollient, les opposés sont censés refléter qui se neutralisent, qui est anéantie. Au contraire, d’une rare clarté quant à l’horizon fasciste qui prend forme pour l’évolution administrative de son pays, il nous dit la nécessité de le refuser. Le combat continue, une bataille après l’autre.
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