Un nouveau système d’entrée dans l’Espace européen en vigueur ce mois-ci

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Cela ne concernera bien sûr pas les Français et autres ressortissants de l’espace Schengen, ni même les étrangers titulaires d’un titre de séjour ou d’un visa long séjour, mais au final quand même pas mal de personnes qui viennent sur le continent pour des durées inférieures à 3 mois. Appelé EES, pour Système d’entrée/sortiesa mise en œuvre effective, après quelques retards, a été stoppée le 12 octobre de cette année. Détails…
La fin des tampons sur les passeports
Si jusqu’à présent il était habituel que les contrôleurs aux frontières européens tamponnent manuellement les passeports des ressortissants de pays tiers, les choses vont changer. Avec l’EES, c’est un système entièrement automatisé et numérisé qui permettra désormais d’enregistrer les visiteurs à chaque franchissement des frontières extérieures des pays européens.
A chaque passage, le type de document de voyage utilisé, le nom et les données biométriques avec empreintes digitales et images faciales de la personne, ainsi que la date et les lieux d’entrée et de sortie, seront enregistrés ou simplement vérifiés. Ainsi que tout refus d’entrée ou « particularité » liée à la situation du visiteur.
Comme on peut l’imaginer, l’objectif de l’Union européenne est à la fois de moderniser la gestion des procédures de passage des frontières et de renforcer la sécurité au sein de l’UE. Parallèlement, l’EES permettra également de lutter contre l’usurpation d’identité via les données biométriques collectées et de vérifier la durée des séjours autorisés de chaque personne (souvent 90 jours maximum tous les 6 mois) au moment de la sortie.
A noter enfin que, même si les choses commencent officiellement le 12 octobre, la mise en place de la nouvelle procédure de contrôle se fera progressivement, avec d’abord les principaux points d’entrée européens équipés. Et ce jusqu’au 10 avril 2026 où tous devraient alors être opérationnels, à temps pour cette nouvelle autorisation de voyage baptisée ETIAS dont nous vous avons déjà parlé pour entrer en vigueur au dernier trimestre de la même année.
Quelques détails pratiques
Concrètement, la procédure de tamponnage du passeport sera remplacée lors du premier passage par un scan de la pièce d’identité, une prise de photo et des empreintes digitales pour les personnes dispensées de visa et celles de plus de 12 ans, ainsi que le recueil de tout ce qui concerne l’identité du visiteur (noms, prénoms, date de naissance, nationalité, numéro de passeport). Il s’agit de créer un enregistrement numérique de la personne. A cela s’ajouteront la date, l’heure et le lieu d’entrée dans l’Espace européen et, le cas échéant, le motif du refus d’entrée.
Puis lors des visites ultérieures, une fois ce dossier numérique créé, il sera simplement vérifié et mis à jour à chaque fois avec la date, l’heure et le lieu d’entrée ou de sortie du territoire européen.
Même si bien sûr, dans un premier temps, il peut y avoir quelques embouteillages avec la création de ces fichiers EES, il est néanmoins prévu qu’aux principaux postes frontaliers, notamment dans les grands aéroports internationaux, des bornes libre-service soient mises à la disposition des visiteurs pour effectuer ces démarches. Tout en sachant que, dans tous les cas, ce sont les autorités qui valideront ou non les données collectées.
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