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Violemment frappé, le médecin a été hospitalisé. Le préfet a annoncé la mise en œuvre des mesures de sécurité.
Un interne en médecine a été violemment agressé par une vingtaine d’hommes mardi vers 19h30 dans le district de Beau-Marais de Calais. Blessé dans la tête, il a été hospitalisé au centre hospitalier de la ville et a déclaré que ses agresseurs étaient équipés de bars de fer, a déclaré que le procureur de Boulogne-sur-Mer au Figaro. Pendant l’attaque, son téléphone lui a été volé.
Quelque temps plus tôt, une équipe de police avait vu un groupe d’hommes « Peut être des migrants et transporter des objets qui peuvent être des bâtons »souligne l’accusation. De plus, le terminal du téléphone volé a été repéré dans un camp situé de l’avenue de Coulogne, a déclaré la préfecture de pas-de-calais dans un communiqué de presse. Par conséquent, une opération de police a été menée sur place et a permis l’arrestation de trois personnes de nationalité afghane.
Les assaillants ont cherché
« Cependant, les enquêtes menées dans le cadre de la garde de la police ont permis d’établir qu’au moins deux des trois personnes arrêtées n’étaient pas à Calais au moment des faits et qu’aucun n’a été reconnu par la victime. La fin de la garde de la police de trois personnes le 29 janvier « est-il spécifié. L’enquête s’est ouverte « La violence qui a conduit à une incapacité totale pour le travail inférieur ou égal à 8 jours lors d’une réunion et à une arme » continue.
Préfet Jacques Billant fermement condamné « Cette agression inacceptable » et annoncé « Mesures solides pour assurer la sécurité des Calaisiens ». Ainsi, la sécurité des transports publics a été renforcée avec la présence de policiers tous les jours de la semaine « Rassure les conducteurs et les passagers ». Le district où les faits ont également fait l’objet d’un système de sécurité renforcé et «Les opérations d’évacuation sont effectuées très régulièrement dans les camps avec les objectifs de garantir l’ordre public, en préservant l’activité économique du territoire, en luttant contre les réseaux des passeurs des migrants sont indignes et particulièrement dangereux ».