Décryptage – Au cours de ses neuf années à la tête du Conseil constitutionnel, l’ancien Premier ministre a dû faire face à une critique récurrente de l’institution.
Un quasi-discret de crises. Laurent Fabius, président sortant du Conseil constitutionnel, avait pris ses fonctions en 2016 dans une France secouée par le terrorisme islamiste. Neuf ans plus tard, il les a laissés alors que l’instabilité politique expérimente les institutions du Ve République. Pendant ce temps, Galerie de Montpensier, l’ancien Premier ministre a vécu l’une des plus grandes vagues migratrices des trente dernières années, la crise des « gilets jaunes », celui du Covvi-19 et deux élections présidentielles marquées par les scandales et la montée extrêmes. Conscient de traiter une société fracturée, il a tenté d’ouvrir l’institution aux citoyens, réformant en particulier en profondeur la syntaxe et le vocabulaire de ses décisions.
S’ils étaient tous les fruits d’un collège de neuf membres, certaines de ces décisions portent la bonne marque de Laurent Fabius. Cela est vrai en matière environnementale, pour laquelle il suit son inclination universaliste: dans …
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