Un homme condamné à deux ans de prison pour avoir tué et mutilé des chevaux en Normandie

[ad_1]
Ces abus ont eu lieu plusieurs fois entre mai et août, au milieu de la nuit, dans des prairies et des écuries de Seine-Maritime. Cinq chevaux sont morts, immédiatement ou par euthanasie pour l’un d’eux, étant donné la gravité de ses blessures.
/2023/07/06/64a68815cd1a7_placeholder-36b69ec8.png)
Publié
Mis à jour
Temps de lecture: 2min
Faits “extrêmement sérieux”, Selon le tribunal. Un homme de 23 ans a été condamné le vendredi 26 septembre au Havre à quatre ans de prison, dont deux fermes, pour avoir tué cinq chevaux et blessé gravement dix autres Entre mai et août en Normandie.
La peine prononcée par le tribunal pénal, pour abus graves ou actes de cruauté envers un animal domestique qui a conduit ou non la mort et la détention des armes de catégorie D, s’accompagne d’une obligation de soins psychiatriques, ainsi que d’une interdiction de tenir un animal ou une arme. L’accusation avait demandé une peine de cinq ans d’emprisonnement, dont deux probations avec sursis.
Le tribunal a également rejeté les demandes d’expertise psychologique et de contre-expertise psychiatrique demandée par la défense, concluant qu’un “Absence d’abolition et d’altération du discernement”.
Le jeune homme est reconnu coupable d’avoir blessé des chevaux, en leur infligeant des lacérations profondes, en coupant des fractures et, dans certains cas, en créant leurs yeux. Ces abus ont eu lieu plusieurs fois entre mai et août, au milieu de la nuit, dans des prairies et des écuries de Seine-Maritime. Cinq chevaux sont morts, immédiatement ou par euthanasie pour l’un d’eux, étant donné la gravité de ses blessures.
Déjà condamné à l’âge de 16 ans pour un assaut sur le couteau, l’agresseur avait été identifié grâce à des traces de sang humain trouvées à la place de ses derniers méfaits. Les recherches ont permis de saisir un coupeur taché de sang, de massage et de biscuits pour les chevaux. Il a été placé en détention préalable le 4 août et restera incarcéré après sa condamnation. Le défendeur, qui n’a pas de lien particulier avec les équines, signalé lors de l’audition de “impulsions” Et dit “Écoutez des voix”. Cependant, deux expertise psychiatrique ont conclu que le discernement était une abolition ou une modification.
L’affaire rappelle une série de rapports de chevaux mutilés qui avaient bouleversé les éleveurs en 2020. La majorité des cas s’était finalement avéré être d’origine naturelle.
[ad_2]
Source link




