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Un bâtiment centenaire de l’Université de l’Alberta bientôt moins énergivore

Ce projet utilise de nombreuses technologies pour analyser l’établissement, comme des capteurs et des appareils intelligents, explique un communiqué de l’université. Grâce à ces outils, la professeure dit pouvoir obtenir une vision plus précise de l’usage du bâtiment pour répondre à des questions telles que : Combien y a-t-il d’occupants et que font-ils ?

Une application est également disponible en téléchargement pour les utilisateurs du bâtiment. Cela permet aux chercheurs de recevoir des commentaires en temps réel des personnes présentes dans le bâtiment pour affiner l’optimisation.

L’application leur posera des questions lorsqu’ils seront dans le bâtiment : « Comment vous sentez-vous en ce moment, quelle est la température, que se passe-t-il ? »liste Eleni Stroulia.

C’est la réalité sur le terrain qui nous dira si nous sommes sur la bonne voie.Elle ajoute.

Un autre avantage de l’application est la possibilité de confirmer intelligence appareils intégrés au bâtiment par les utilisateurs. Par exemple, Eleni Stroulia explique qu’un bâtiment peut être équipé de détecteurs de mouvement qui déclenchent des lumières, cependant, ces capteurs ne parviennent pas à déterminer le niveau d’éclairage d’un espace pendant la journée. Ainsi, le capteur peut allumer les lumières à la lumière du jour, un moment où la lumière artificielle peut ne pas être nécessaire.

Cette situation gaspille de l’énergie, dit le professeur, et peut créer un inconfort pour ses occupants. Notre objectif est de démontrer quel est le niveau d’intégration approprié [d’appareils intelligents] pour un bâtiment.

Eleni Stroulia espère déterminer avec ses recherches, par exemple, s’il est préférable d’utiliser des détecteurs de mouvement ou des interrupteurs pour les lumières. Car dans certains cas, un changement de méthode pourrait entraîner une consommation d’énergie plus élevée, dit-elle.

Elle et son équipe mettront également en place un jumeau virtuel qui recevra toutes les données collectées par les outils présentés. Une fois le modèle [virtuel du bâtiment] devient très précis, tout ce que vous faites dans ce modèle prédira en fait les phénomènes du monde réel.

Le but est alors de mieux contrôler le chauffage, l’éclairage ou la ventilation du bâtiment.

Eleni Stroulia pense également que les conclusions de ses recherches peuvent être appliquées à d’autres bâtiments afin de réduire leur empreinte écologique.

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