Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
NouvellesNouvelles locales

“Un acte de malveillance, il existe dans notre profession”, l’expert qui a considéré la piste de l’empoisonnement devant tout le monde

[ad_1]

Ce vendredi 26 septembre, place le 15e jour du procès Frédéric Péchier devant le tribunal d’assise de Besançon (Doubs). L’anesthésiste est soupçonné d’avoir empoisonné 30 patients dont 12 mortellement, entre 2008 et 2017, dans deux cliniques privées de la ville. Notre journaliste Jeanne Casez vous fait vivre les moments forts du public.

La société quotidienne

De la vie quotidienne aux défis majeurs, recevez des sujets qui font chaque jour la société locale, comme la justice, l’éducation, la santé et la famille.

France Télévisions utilise votre adresse e-mail afin de vous envoyer la newsletter “La Quotidien Société”. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment via le lien au bas de cette newsletter. Notre politique de confidentialité

➜ Cet article est régulièrement mis à jour tout au long de la journée. N’hésitez pas à actualiser votre page.

10h45: Au cours de sa déposition, le professeur Chassard est parallèle à Charles Cullen. American Serial Killer, cette infirmière a empoisonné des dizaines, peut-être des centaines de patients avant d’être arrêtés et condamnés, en 2003. Un documentaire de Netflix, Death Portrait La Blouse, dit que cette affaire, qui a aidé le professeur Chassard à ne pas exclure la piste de la malveillance en étudiant le dossier de la Saint-Vincent Clinic.

10h10: L’audience est suspendue. Elle reprendra à 11 h

10h05: “Si seulement nous avions pu vous entendre et croire en votre rapport, le professeur Chassard, parce que vous étiez le premier, en 2011, à considérer la piste d’un acte malveillant”Dit, en tant que remerciement, l’avocat de la famille Iehlen, Stéphane Giuranna.

9h55: Toxicologues, pharmacologues … de nombreux professionnels ont apporté leur expertise dans le cas de Damien Iehlen depuis le début de la semaine. Mais le professeur Chassard est particulièrement clair et intéressant. Lui-même anesthésiste, il connaît la profession par cœur et a une théorie claire: le poison est venu de la poche de l’anesthésie et son empoisonnement a été effectué par un professionnel. «Pouvons-nous considérer une autre hypothèse que celle-là?», Soutient Thérèse Brunisso. “Non, il n’y a pas d’autre possibilité”. «Eh bien, nous non plus, nous ne pouvons pas le voir». L’avocat général est rassé.

Frédéric Péchier, anesthésiste a essayé pour 30 empoisonnements, dont 12 sont mortels, qui se sont produits entre 2008 et 2017.

© Valentin Pasquier – France Télévisions

9h50: Depuis le début de l’essai, de nombreux médecins ont répété à la barre qu’il était inconcevable depuis longtemps pour eux qu’un médecin puisse empoisonner les patients. Mais le professeur Chassard est un expert juridique. Il envisage la possibilité d’un acte de malveillance dès le début. Il a également fait un rapport en 2011. “Je sais que cela existe dans notre profession. Nous avons tous entendu parler de l’affaire Poitiers. Cela a toujours été à l’esprit”Il progresse derrière son écran d’ordinateur.

Nouvelle mention de l’affaire Poitiers lors de ce procès. Pour rappel, eN 1984, trois médecins de l’hôpital universitaire de Poitiers ont été accusés d’avoir tué une patiente de 32 ans en inversant ses flexibles flexibles d’oxyde d’azote et d’oxygène et d’oxygène. Cet épisode a réapparu lors des débats car à cette époque, le père de Frédéric Péchier était un réanimation d’anesthésiste dans ce même hôpital. Les enquêteurs considèrent que le lien entre cet événement, vivait au cœur de la famille Péchier, et le EIG (jugements cardiaques inexpliqués) de Besançon, ne peut pas être fortuit.

9h40: Dominique Chassard a validé la théorie suggérée par le tribunal depuis le début de la semaine. Selon lui, la poche de l’anesthésie était intoxiquée. Cela expliquerait qu’en phase pré-anesthésique, le patient a commencé à présenter une raideur: il commençait déjà à être lentement empoisonné. Et qu’il est tombé soudainement après l’induction, car le flux de circulation du poison s’est soudainement accéléré dans son corps.

9h30: Dans ses dépositions, le Dr Nambot, l’anesthésiste de M. Iehlen, avait indiqué qu’avant l’anesthésie générale, le patient avait présenté “Rigidité”. Elle les avait d’abord expliqués par le stress, mais a été demandé plus tard, sachant qu’il avait été empoisonné, si ce n’était pas déjà, la démonstration du poison. La présidente de la cour Delphine Thibierier demande au professeur Chassard ce qu’elle en pense. La réponse est nuancée: “En effet, les manifestations musculaires peuvent apparaître pour des doses, pas mortelles, mais toxiques” Mais selon lui, cela peut également provenir d’analgésiques.

9h25: Rappelons-nous: Damien Iehlen a été empoisonné avec la lidocaïne, dans des proportions cinq fois plus élevé que la dose mortelle. Mais selon le professeur Chassard, une telle dose n’a pas pu résulter d’une erreur d’anesthésie, car “En testant son cathéter avec la lidocaïne, nous ne dépassions pas 250 mg, ce qui est beaucoup plus bas. Même en faisant une erreur, nous sommes loin de pouvoir provoquer la mort du patient”.

9h20: Une fois les trois produits, injectés l’un après les autres, en utilisant trois seringues différentes, le patient s’endort. “Nous l’aidons à respirer avec un masque et un réservoir d’oxygène et nous nous préparons à intuber le patient. C’est dans les cinq minutes qui ont suivi que le patient présentait des troubles du rythme cardiaque, sans succès en réanimation”continue le professeur.

Le tribunal, lors du procès de Frédéric Péchier, le 12 septembre 2025. Au centre, le président de la cour d’assise Delphine Thibierge.

© Valentin Pasquier – France Télévisions

9h15: Mais encore une fois, le tribunal réduit le film et demande à l’expert de nous rappeler les bases de l’anesthésiste. “Lorsque vous faites une anesthésie locale, vous commencez par placer un cathéter, alors c’est la péridurale, vous testez le cathéter, vous le fermez, puis nous transférons le patient dans la salle d’opération, où nous ferons une anesthésie générale, en injectant dans le cathéter intraveineux”Expose très clairement le professeur Chassard.

9h07: L’expertise de Dominique Chassard a été interrogée après la mort inexpliquée de Damien Iehlen, survenue en 2008 lors d’une opération rénale, à la clinique Saint-Vincent. L’enquête révèlera, des années plus tard, que ce patient a été empoisonné. “Le patient était en bonne santé, il n’avait pas de risques particuliers pour suivre l’anesthésie générale, mais il est décédé peu de temps après l’induction, c’est-à-dire le début de l’anesthésie générale”Il se souvient. Quelque chose que nous savons déjà, car le cas de Damien Iehlen est étudié depuis le début de la semaine par la Cour d’assise.

9 h: L’audience reprend. Dominique Chassard, 68 ans, réanimation anesthésiologiste, répondra aux questions du tribunal à distance, en vidéoconférence.

8h50: L’audience reprendra en dix minutes. La journée promet d’être technique avec trois dépositions d’experts. Pour commencer ce matin avec celui du professeur Dominique Chassard.

Bienvenue à ce direct. Tout au long de la journée, vivez aux côtés du procès de l’anesthésiste Frédéric Péchier, comme si vous étiez dans la salle d’audience. Le docteur Péchier est soupçonné par le juge d’avoir empoisonné 30 personnes, dont 12 mortellement, entre 2008 et 2017. Son procès avant les assises au tribunal de Besançon doit durer 15 semaines.

Que s’est-il passé la veille?

La veille, le jeudi 25 septembre, deux anciennes infirmières de la Saint-Vincent Clinic ont creusé dans leurs souvenirs pour raconter au tribunal leur expérience de mort inexpliquée de Suzanne Ziegler et Damien Iehlen, se produisant à quatre jours d’intervalle en 2008. L’après-midi a vu des témoignages bouleversés, depuis que les enfants du défunt ont rendu hommage à la barre. “Ma mère a vraiment aimé donner la vie, nous l’avons retirée de manière abject”,, “Il est inimaginable de penser que mon père est mort pour des querelles d’argent ou d’ego”a témoigné ces partis civils endeuillés, tous convaincus de la culpabilité de Frédéric Péchier, qui mérite, selon l’un d’eux, “Une phrase exceptionnelle”. La journée s’est terminée par l’audience d’un caractère clé dans le fichier. En tant qu’anesthésiste de la Saint-Vincent Clinic, mais aussi veuf du Dr Nambot, Sylvain Serri a dit ce dont il se souvient des empoisonnements de 2008 et a rendu hommage à sa femme, “Cassé” par perte de son patient.

Pourquoi le juge soupçonne-t-il le docteur Péchier?

Frédéric Péchier, ancienne anesthésiologiste, a travaillé à la clinique Saint-Vincent, mais aussi en polyclinique de la franche-comté, à Besançon, entre 2008 et 2017. À ce moment-là, plusieurs EIG, un acronyme utilisé pour des “événements indésirables graves”, se produisent dans ces deux établissements de soins privés, dans un proportion disproportionnée.

Trop de patients qui n’ont pas Fragilité spéciale, faites des arrêts cardiaques en opérations chirurgicales complètes. Sur 30 cas dont la responsabilité est attribuée à Frédéric Péchier par les enquêteurs, Douze Die. L’anesthésiste, un professionnel particulièrement impliqué dans son travail selon ses pairs, est soupçonné d’avoir provoqué ces incidents médicaux à affirmer ces qualités de réanimation, mais aussi de nuire à certains de ses collègues avec lesquels il était en conflit.

Frédéric Péchier a toujours fermement nié les faits. Il risque une peine d’emprisonnement à vie. Ce dernier apparaît librement, sous surveillance judiciaire. Son procès est dû à 15 dernières semaines, du 8 septembre au 19 décembre 2025.

Relisez tous nos articles sur l’affaire Péchier.

Les principales dates de l’affaire Péchier

  • 11 janvier 2017 : Une femme de 36 ans procède à un arrêt cardiaque inexpliqué à la clinique Saint-Vincent de Besançon pendant qu’elle est opérée.
  • 20 janvier 2017 : Un nouvel inconfort cardiaque inexpliqué se produit dans la même clinique. Des quantités élevées de potassium ou d’anesthésique, en mortel, se trouvent dans les poches d’anesthésie des deux patients.
  • 6 mars 2017 : Frédéric Péchier est placé en garde à vue et inculpé pour “Empoisonnements avec préméditation” Sur sept patients, dont deux sont décédés entre 2008 et 2017. Il revendique son innocence.
  • Décembre 2017 : Le corps de quatre personnes dont la mort est suspecte est exhumé pour les analyses. La justice n’organise que ce type d’acte très exceptionnellement.
  • 17 mai 2019 : Le docteur Péchier est inculpé pour 17 nouveaux événements indésirables graves (EIG). Il revendique toujours son innocence. Il n’a plus le droit d’apparaître dans les doubs. Il ne peut plus exercer sa profession.
  • 1er octobre 2021 : Frédéric Péchier fait une tentative de suicide en se défendant du premier étage.
  • 27 septembre 2022 : La suspicion concerne désormais 32 patients qui auraient été empoisonnés, dont 13 mortels.
  • 22 mars 2023 : Frédéric Péchier est inculpé pour 30 cas, dont 12 mortels.
  • 5 août 2024 : L’anesthésiste est retourné à la Cour d’assistance Doubs pour 30 empoisonnements, dont 12 mortels.
  • 8 septembre 2025 : Ouverture prévue du procès Frédéric Péchier devant la Cour d’assise des doubs. Il doit durer 15 semaines.

La France 3 Franche-Comté se moque pour vous faire vivre le procès de Frédéric Péchier, comme si vous y étiez. Du 8 septembre au 19 décembre 2025, suivez les débats en cours dans la salle d’audience, en direct sur notre site Web, grâce à nos journalistes sur place Jeanne Casez, Antoine Comte et Sarah Rebouh.

Avec la collaboration de Sophie Courageot, rédactrice adjointe -in-Chief et Morgane Hecky, responsable de l’édition numérique.



[ad_2]

Source link

Cammile

Cammile est une talentueuse rédactrice allemande pour Lomazoma.com, reconnue pour ses articles captivants et ses analyses approfondies. Née à Munich, Adele a développé très jeune une passion pour l'art de raconter des histoires. Elle est diplômée en communication de l'Université Ludwig Maximilian de Munich, avec une spécialisation en médias numériques et écriture créative. Les articles d'Adele sur Lomazoma.com couvrent un large éventail de sujets, tels que la culture, les voyages et les technologies. Son écriture se caractérise par sa clarté, ses recherches approfondies et son talent pour les récits captivants. Elle possède une capacité unique à donner vie à des sujets complexes, les rendant accessibles et intéressants pour ses lecteurs. Outre l'écriture, Adele est passionnée de photographie et illustre souvent ses articles de ses propres clichés. Ses contributions à Lomazoma.com informent, divertissent et incitent les lecteurs à explorer de nouvelles idées et perspectives.
Bouton retour en haut de la page