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Nouvelles du Canada

Trois constats lundi au Mondial


Dès les premières minutes, on sentait que ce serait un long match pour Son Heung-min et ses coéquipiers. Les Sud-Coréens ont pris une vraie leçon de football. Une leçon brésilienne.

Il y a d’abord eu ce but de Vinicius Junior à la 7e minute de jeu, puis ce penalty managé par Neymar. C’était un retour à l’action pour le joueur du Paris Saint-Germain qui avait dû manquer les deux derniers matches du Brésil en phase de groupes en raison d’une entorse à la cheville subie lors du premier affrontement. Les six derniers buts de la sélection de Neymar viennent d’être inscrits sur penalty. Peut-être pourrait-il offrir des leçons aux Japonais ? (Nous y reviendrons.)

Les Brésiliens ont ajouté deux buts avant la 37e minute de jeu. Nous les avons vus célébrer, nous les avons vus danser. Richarlison a même réussi à convaincre l’entraîneur Tite de se tortiller. Le camp brésilien a raison d’être optimiste et d’avoir le cœur à fêter.

Le retour de Neymar va changer la donne, mais les quatre buts marqués par quatre joueurs différents démontrent la profondeur de cette sélection.

Le Brésil a évidemment du talent, mais le tirage au sort aura joué en sa faveur. Il faut reconnaître qu’il se trouve dans la partie la plus avantageuse du tableau.

Une victoire en quart de finale contre la Croatie semble, sur le papier du moins, évidente. Il n’y aurait qu’une victoire contre l’Argentine ou les Pays-Bas pour se faufiler sans trop souffrir jusqu’à la grande finale. Un affrontement Messi-Neymar a de quoi faire rêver les fans de foot.

Et si l’autre partie évolue comme prévu, la grande finale pourrait bien opposer la France au Brésil. Un duel entre Neymar et Kylian Mbappé. Comme au Paris Saint-Germain, mais cette fois, ils ne seront pas dans la même équipe.

Avec cette victoire convaincante 4-1 en huitièmes de finale, il est d’autant plus réaliste de croire que les Brésiliens ont ce qu’il faut pour remporter leur première Coupe du monde en 20 ans. Déjà magistral sans Neymar, le Brésil semble imparable avec son attaquant vedette. De quoi faire peur à personne, même à Mbappé.

L’expérience croate

La Croatie continue de trouver de nouvelles façons de survivre. Même quand elle ne gagne pas, elle avance. Même quand elle ne le mérite pas, elle s’en sort. Même si elle n’a rien fracassé dans cette Coupe du monde, elle se qualifie pour les quarts de finale.

Après des matchs nuls en phase de groupes contre le Maroc et la Belgique, la Croatie a failli être assommée par le Japon en huitièmes de finale. Ce match de haute qualité technique se jouera sur penalty. C’est le gardien croate Dominik Livaković qui a joué les héros de ce match, stoppant trois des quatre tirs au but qui lui étaient destinés.

Les joueurs courent vers leur gardien.

Livakovic a effectué trois arrêts lors des tirs au but.

Photo : Getty Images / Clive Brunskill

Est-ce un hasard si la Croatie se retrouve en quart de finale ? Peut-être un peu. Il peut sembler que le Japon méritait davantage la victoire, mais le football n’est pas une question de mérite. Parfois c’est un mauvais match, un mauvais rebond, une mauvaise passe, qui change complètement le récit d’un match. Rien n’est gagné d’avance, surtout dans cette Coupe du monde particulièrement chaotique jusqu’ici.

En 2018, la Croatie a atteint la finale de la Coupe du monde après des victoires aux tirs au but en huitièmes de finale et en quart de finale, puis une victoire en prolongation en demi-finale. Aujourd’hui, c’est l’expérience de tels moments qui aura fait la différence.

Mais face au Brésil, cela risque de ne pas suffire.

Si près et si loin

Parfois, il y a des défaites qui ont le goût de la victoire. C’est le sentiment que les Japonais devraient avoir suite à leur élimination en huitièmes de finale. Dans cette Coupe du monde, on a vu la 24e sélection au classement FIFA battre l’Allemagne et l’Espagne, deux anciens champions de la Coupe du monde. Aujourd’hui, ils ont concouru jusqu’au bout avec les finalistes de 2018. Comme ils l’avaient fait plus tôt dans le tournoi, les Japonais ont muselé leur adversaire avec leur système défensif presque sans faille.

Si nous avons vu des nations étoilées se perdre sur le terrain dans ce tournoi, c’était comme si les Japonais étaient en mission. Avec cette défense structurée, le Japonais mise sur des relances rapides et un opportunisme assuré. En fait, ils auront été opportunistes jusqu’aux tirs au but. Pour une équipe qui a présenté un style de jeu conçu pour aller à la limite, c’est là qu’elle a lamentablement échoué. C’est comme si le Japon avait travaillé sur tous les aspects du jeu, sauf un. Sauf celui qui a sa place en quart de finale.

Malgré la fin abrupte, le Japon a aidé à démontrer l’évolution fulgurante du football asiatique. Cette Coupe du monde continue de montrer que l’étau se resserre de plus en plus entre les différentes nations. Pour la première fois de l’histoire, six continents étaient représentés en huitièmes de finale. Des pays comme la Belgique et l’Allemagne sont éliminés, tandis que le Maroc et le Japon impressionnent. Le monde du football tourne vraiment.

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Jewel Beaujolie

I am a fashion designer in the past and I currently write in the fields of fashion, cosmetics, body care and women in general. I am interested in family matters and everything related to maternal, child and family health.
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