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tout ce qu’il faut savoir sur la cérémonie

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Une entrée au Panthéon marquée par l’abolition de la peine de mort pour Robert Badinter. D’un texte de Victor Hugo à une chanson de Julien Clerc, en passant par le caveau des révolutionnaires de 1789, plusieurs hommages seront rendus à la principale « œuvre » de Robert Badinter, jeudi 9 octobre au soir.

Au lendemain d’une veillée funéraire organisée mercredi soir au Conseil constitutionnel – juridiction que Robert Badinter avait présidée de 1986 à 1995 – et ouverte au public, la cérémonie d’entrée au Panthéon doit débuter jeudi à 19 heures.

Cette cérémonie « sobre » et « solennelle » d’environ une heure marquera la cinquième panthéonisation sous les mandats d’Emmanuel Macron, après Simone Veil, Maurice Genevoix, Joséphine Baker, le couple manouchien, et avant celle prévue à la mi-juin de l’historien et résistant Marc Bloch.

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Il suivra le « scénario traditionnel », a indiqué l’Élysée aux journalistes : remontée de la rue Soufflot, réception du cercueil sous la nef du Panthéon par le président de la République qui prononcera un discours, puis installation dans le caveau « des révolutionnaires de 1789 », où reposent Condorcet, l’abbé Grégoire et Gaspard Monge depuis le bicentenaire de la Révolution.

La scénographie a cependant été adaptée pour inciter un public « nombreux » à venir assister sur place à la panthéonisation.

Trois facettes de la vie de Robert Badinter mises en lumière

La cérémonie rappellera trois facettes de la vie de Robert Badinter. D’abord la « mémoire » de celui dont le père a été « victime de l’antisémitisme et du nazisme », puis la « justice » pour cet homme « qui incarne ce qu’est l’Etat de droit », et enfin l’abolition de la peine de mort, « un saut civilisationnel majeur dans l’histoire de la justice dans notre pays », a estimé l’Élysée.

Parmi les temps forts, Julien Clerc interprétera une version « remise au goût du jour » de sa chanson « L’assassin assassiné » consacrée en 1980 à la lutte pour l’abolition du châtiment suprême, a expliqué un conseiller du chef de l’Etat.

Des textes seront également lus, dont des plaidoiries de l’avocat, infatigable défenseur de l’État de droit, qui a sauvé de la guillotine plusieurs condamnés. Mais aussi les discours de l’homme politique qui, nommé ministre de la Justice par François Mitterrand, demanda à la tribune de l’Assemblée nationale le 17 septembre 1981, et obtint, « l’abolition de la peine de mort en France », conformément à un engagement du président socialiste, allant à l’encontre de l’opinion de l’époque.

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Le comédien Guillaume Gallienne lira un texte de Victor Hugo qui, de manière « assez prophétique, évoque celui qui obtiendra finalement l’abolition de la peine de mort et lui rend hommage par avance », a indiqué la présidence.

Ce texte, comme d’autres, a été choisi par la veuve de l’avocat décédé en février 2024 à l’âge de 95 ans. La philosophe Élisabeth Badinter a été étroitement associée aux préparatifs de cette panthéonisation.

L’an dernier, ce pourfendeur des extrêmes avait exprimé le souhait que les élus du Rassemblement national et de La France insoumise ne viennent pas à l’hommage national voulu par Emmanuel Macron peu après la mort de Robert Badinter. « Je pense qu’elle n’a pas changé sa jurisprudence », a simplement déclaré le conseiller du président.

Avec l’AFP

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France 24

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