Top 14: Jeunes, défense, conquête … les favoris et les griffes de l’Independent après le français de la couture USAP

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Lors de chaque réunion du Top 14, l’Independent propose ses favoris et ses griffes. Après la défaite contre le Stade Français, ce samedi, à Aimé-Giral (11-28), retour sur la performance du Sang et.
Nous avons aimé
La petite révolte sonnait par Granell, Forner et Lotrian
Nous sommes satisfaits de ce que nous avons … Les satisfactions sont minces après ce match contre le Stade Français (11-28). Les Catalans acceptent de le dire. Mais l’ardeur des jeunes de l’USAP continue de surprendre et de déchirer les rares sourires d’Aimé-giral. À titre de preuve, l’Ovation reçue par Maxim Granell lors de sa libération (65e). Avec 7 courses, 54 mètres ont voyagé à la main, une traversée et deux défenseurs battus, l’ailier était très visible pour essayer d’éveiller l’attaque du sang et de l’or. En High Point: sa percée à la 52e minute depuis ses 22 mètres. Et, en défense, il est la meilleure plate-forme de l’USAP avec un 12/13. Derrière lui, Theo Forner a également beaucoup essayé avec sept courses également et 70 mètres ont voyagé, le meilleur total du match. L’arrière était également décisif sur le test d’Eneriko Buliruarua (42e). Entré très tôt (38e), Mathys Lotrian était également en vue dans le jeu. La pute est la troisième à avoir pu franchir la ligne défensive parisienne et est le cinquième joueur de l’USAP pour avoir le plus de ballon en main. Tout n’était pas parfait, nécessairement, mais leur énergie avait le mérite des plaies aimé-giral. Et c’est la seule chose.
Applaudi Parisiens
C’est une image pénible et significative. Parce qu’elle montre que le public catalan n’est pas seulement bon de siffler son adversaire. « C’est un public de connaisseurs »a noté la troisième ligne du Stade Français Ryan Chapuis. Les partisans de l’USAP savent comment souligner lorsque l’adversaire inverse complètement leurs protégés. Mais c’était aussi une image qui en dit long sur les partisans du sang et de l’or. Et qu’ils peuvent s’exprimer si sobre, avec une touche d’ironie, mérite d’être noté.
Nous n’avons pas aimé
Défense
C’est elle qui symbolisait les attitudes des Catalans ce samedi: la défense. « Apathique »,, « Deux de tension »,, « Nous ne bougeons pas »Les expressions étaient nombreuses du manager Franck Azéma pour qualifier les lacunes. Et les symboles les plus flagrants sont les quatre tests concédés d’une facilité déconcertante: Jérémy Ward (2e, 35e), Noah Nene (13e) et Léo Barré (60e) ont percé un rideau défensif du sang et de l’or. « Nous ne pouvons pas prendre, chaque fois qu’il y a une mêlée à cinq mètres de notre objectif, un test en marchant »Azéma déposé.
Échec de la conquête
En plus de la défense près de la ligne in-Goal, les phases statiques de la conquête ont complètement manqué. Le toucher d’abord. Avec cinq touches perdues et trois très contestées par les Parisiens, l’USAP n’a jamais pu compter sur ces lancements. En chiffres, ce n’est que 43% des clés propres pour les Catalans sur ce match. En mêlée, ce n’était pas mieux. Six pénalités sifflées, un carton jaune suivant une mêlée catalane trop pénalisée. L’USAP n’a jamais eu la solution et, à son tour, Bruce Devaux, Giorgi Beria, Kieran Brookes et Nemo Roelofse n’ont pas détenu la caserne.
La carte jaune de Devaux
Ce n’est pas une décision qui a beaucoup changé, mais elle a suscité beaucoup de malentendus. Alors que l’USAP monte sur le terrain juste avant la sirène, à l’entrée des 22 mètres de Paris, Bruce Devaux fait une clairière sur Thierry Païva. M. Cayre appelle la vidéo et observe … pas de contact. Alors que Païva tombe sur le sol en tenant sa tête, les images ne révèlent pas d’épaule ou de maux de tête d’allumage. « Vous arrivez avec distance et vitesse, il n’y a pas de contrôle. Vous avez une circonstance atténuante avec le joueur qui se lève. C’est le carton jaune »Explique simplement l’arbitre de Bruce Devaux. Une explication qui n’a d’absorbé les malentendus.
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