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Télétravail : un Canadien sur trois prêt à changer d’emploi


Méconnu au début de la pandémie de COVID-19, le télétravail est finalement devenu une habitude que beaucoup de Canadiens ne sont pas près de vouloir abandonner, quitte à changer d’emploi, selon un récent sondage Ipsos.

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Commandé au nom de Nouvelles mondialesle sondage a révélé que 32 % des Canadiens interrogés chercheraient un autre emploi si leur employeur exigeait un retour complet au bureau.

« La pandémie a eu un impact profond sur le lieu de travail, et de nombreux travailleurs canadiens ne veulent pas revenir à la situation d’avant. C’est un changement durable, un impact durable de la pandémie », a déclaré aux médias Sean Simpson, vice-président senior d’Ipsos.

Près de 15% des sondés ont déjà franchi le pas depuis un an et changé de métier pour rester en télétravail. Cette tendance est encore plus forte chez les Canadiens âgés de 18 à 34 ans, où 24 % ont fait le changement.

« Le plus important, c’est que le transport quotidien prend du temps et de l’argent. Et pour les jeunes, s’ils peuvent économiser de l’argent en restant à la maison, c’est ce qu’ils veulent faire », a déclaré Simpson.

La hausse des prix des logements aurait également un impact sur cette décision, en particulier chez les jeunes qui pensent pouvoir économiser de l’argent en travaillant à domicile.

De plus, 36% des répondants ont également déclaré qu’ils accepteraient un emploi moins rémunéré pour rester en télétravail.

Cependant, de plus en plus d’employeurs se sont adaptés à cette demande, alors que 44% des personnes interrogées reconnaissent avoir désormais des horaires de travail flexibles.

Le sondage a été mené par Ipsos auprès de 585 Canadiens actifs de plus de 18 ans du 14 au 19 avril 2022.



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