Les femmes et les hommes ne sont pas égaux face à l’alcool: il les conduit plus graves, plus rapides ou spécifiques tels que le cancer du sein, les risques qui ne sont pas assez évalués et accompagnés au plan médical, souligne ce mercredi à la haute autorité de la santé (HAS) . Les professionnels de la santé doivent donc être informés des détails de l’exposition des femmes à l’alcool, au-delà des périodes de grossesse et de maternité, les défenseurs ont, qui publie des documents d’information pour eux.
La participation pour les femmes est importante: en raison de « son impact hormonal, sur la vie génitale, la santé sexuelle, l’intimité, la procréation, le périnatal et son effet cancérigène », la consommation d’alcool est « une santé globale du sujet » tout au long de leur vie.
« Le cancer du sein est le premier cancer des femmes et, ce qui est extrêmement important, c’est qu’un tiers de ces cancers tombent sous la consommation d’alcool qui seraient » légers à modérés « , c’est-à-dire – Itre inférieur aux célèbres repères de consommation Appelé «à un risque inférieur», explique Marie-Olivia Chandesri, chef du projet scientifique à HAS. La suicidologie, alors que l’on imagine qu’il y a des problèmes quand on est au stade d’une dépendance très grave et très avancée: c’est faux », dit-elle.
L’anxiété, la dépression et les traumatismes, en particulier sexuels, qui favorisent la consommation d’alcool sont plus fréquents chez les femmes, également soumises à « normative, esthétique, conjugale, familiale, sources de stress, stigmatisation et honte », la poussée pour cacher leur consommation, note le a a .
Selon des enquêtes sur le suicide, les femmes sont « très nombreuses pour consommer des antidépresseurs ou de l’alcool, des pratiques qui peuvent être considérées comme des formes de réglementation d’un inconfort », observe la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) dans une publication consacrée à Suicide mardi.
Les femmes sont également victimes de violence et d’agressions intra-famille, en particulier sexuelles, en raison des utilisations de ceux qui les entourent. «Il y a une association très claire entre les consommations d’alcool et l’histoire traumatisante, quels qu’ils soient, passés ou présents. Même si les gens ne peuvent pas établir le lien », rapporte Marie-Olivia Chandesri. Socialement, les femmes sont jugées « encore plus négativement, moralement, par exemple traitées avec de mauvaises mères », que les hommes en difficulté avec leur consommation d’alcool. Ils souffrent également d’une « sous-évaluation médicale » et « un accès moindre à l’aide disponible », selon le médecin.
Cependant, des dispositifs adaptés existent: des consultations dédiées aux centres de prévention du soutien et de la toxicomanie (CSAPA), une plate-forme de service d’alcool, des associations d’aide mutuelle.
hd1
Quatre jours après le glissement du chef de Marseille, la Commission disciplinaire de la Ligue…
Publié 26/02/2025 21:49 Temps de lecture: 1min - Vidéo: 4min Bouches-du-rhône: le fléau de la…
Le contrat avec le groupe français Alstom, qui concerne l'achat de 18 trains à grande…
Désormais, les stands du Washington Post, un journal de référence de la capitale américaine, auront…
Carrie Coon parle de l'avenir de L'âge doré Au milieu de l'attente de la saison…
Mercredi, lors de la première réunion de son bureau du gouvernement, Donald Trump a de…