Dans le sillage de Valeo, ces industriels qui se passent des terres rares chinoises

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Pas moins de 30 % des terres rares composent désormais les moteurs électriques et hybrides du marché. Mais ces moteurs magnétiques dépendent aujourd’hui des capacités de raffinage des terres rares de la Chine, qui détient environ 90 % de la capacité mondiale.
Face à la retenue des exportations provoquée actuellement par Pékin, les industriels s’organisent pour développer des solutions avec moins ou pas de terres rares et ainsi réduire les tensions observées dans la supply chain.
Parmi eux, l’équipementier automobile français, à dimension internationale, Valeo travaille activement sur un moteur électrique sans aimant, qui contient ces terres rares. Plus précisément, il s’agit pour l’industriel de se passer de matériaux comme le dysprosium, le terbium ou encore le cérium.
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