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Rio Tinto augmente ses investissements à Arvida


L’entreprise Rio Tinto impose un délai dans la construction de ses 16 nouvelles salles de marmites à Arvida, au Saguenay, afin de réévaluer l’investissement en augmentant possiblement le nombre de marmites.

Le projet avait pourtant été annoncé en novembre dernier, en présence du ministre de l’Economie et de l’Innovation Pierre Fitzgibbon.

Rio Tinto a ensuite investi 110 millions de dollars pour 16 nouveaux réservoirs AP-60. Mais le fabricant d’aluminium vient d’informer les entrepreneurs et les travailleurs concernés de son intention de retarder le projet.

Cependant, les travaux d’ingénierie et d’approvisionnement sont toujours en cours.

Rio Tinto a reconnu dans un communiqué vouloir évaluer « l’ajout potentiel de réservoirs supplémentaires ». « Le projet des 16 chars n’est pas remis en cause.

Il redémarrera dès que possible et s’achèvera selon un nouveau calendrier », est-il également écrit.

Selon le Syndicat national des employés de l’aluminium d’Arvida, l’entreprise veut s’assurer de la capacité des infrastructures nécessaires, pour le transport de l’électricité par exemple, voir combien d’autres réservoirs elle pourrait ajouter.

« Si les 16 chars étaient installés maintenant, il est possible qu’on ne puisse plus en ajouter d’autres au même endroit par la suite », a expliqué le président du syndicat, Donat Pearson.

« Nous ne savons pas combien il pourrait y en avoir de plus, mais il vaut mieux vérifier maintenant. » L’entreprise parle d’un délai de quelques semaines.

Le prix de l’aluminium est toujours intéressant, à 2 700 $ la tonne, même s’il baisse depuis deux mois.

Les 16 réservoirs, et les autres hypothétiques, remplaceront partiellement les réservoirs préchauffés, qui atteindront la fin de leur vie utile en 2025. Le syndicat réclame depuis des années une usine de remplacement.

Tout projet d’agrandissement est donc le bienvenu à ses yeux.

« Si l’entreprise veut ajouter plus de chars, nous ne pouvons pas être contre! », a ajouté Donat Pearson. « Nous voulons une vraie usine ! « Tant mieux si c’est un pas de côté qui nous permet de faire deux bonds en avant », a commenté le député de Jonquière, Sylvain Gaudreault, invitant le gouvernement à la vigilance avec Rio Tinto.



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