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Recadré par la direction du PS après sa « chance » à Borloo, Kanner affirme avoir voulu faire « une blague »

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Après avoir affirmé sur France Info que la désignation du centriste serait « un sacré pari », le président du groupe socialiste au Sénat a finalement confirmé qu’il réclamait un Premier ministre de gauche.

« Il s’est complètement effondré »grince un membre de la direction du Parti socialiste. « Une sortie risquée et personnelle »» soupire aussi un opposant interne à Olivier Faure. Ce jeudi matin, le président du groupe socialiste Patrick Kanner a été recadré par son parti après avoir déclaré sur France Info qu’il avait « Je veux plutôt dire poussin » à la nomination de Jean-Louis Borloo à Matignon. « Ce serait tout un pari »a-t-il jugé, estimant que l’ancien ministre de la Ville, dont le nom revient à Matignon, pourrait être « quelqu’un qui renverserait la table » parce que « il connaît la musique et saura la gérer ».

« Clairement mal interprété »

« Cela ne remplace pas notre volonté initiale de gouverner le pays »a néanmoins précisé le sénateur du Nord, alors que le PS défend la nomination d’un Premier ministre de gauche. Ses propos sur Jean-Louis Borloo auraient néanmoins pu être perçus comme une légère ouverture de la part du parti rose, d’autant que Patrick Kanner participe à toutes les négociations avec l’exécutif. « La seule chose que les socialistes ont à dire, c’est ce que nous adressons au président de la République : nommer un Premier ministre de gauche »répond un ami proche du premier secrétaire.

Passer l’annonce

Face aux réactions au sein de son parti, le sénateur du Nord a rapidement voulu rectifier en assurant sur LCI qu’il souhaitait faire un « blague » qui avait été « manifestement mal interprété ». S’il reconnaissait le mérite de Jean-Louis Borloo d’être « quelqu’un qui peut être courageux »le sénateur socialiste a estimé qu’il « porterait au mieux une politique de centre droit » et qu’il n’aurait donc pas la faveur du PS. Avertissement d’un proche agacé d’Olivier Faure : « Pour le moment, on évite les blagues ».

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