Deux ans après le 7 octobre, la ville martyre d’OFAQIM porte encore ses blessures

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RAPPORTS – Cinquante-deux personnes ont été tuées dans ce village du sud d’Israël, qui ne bénéficie pas du même traitement que les autres localités frappées par l’attaque terroriste.
Deux ans se sont écoulés depuis le 7 octobre et le massacre de 52 habitants d’OFAQIM. Le quartier Mishor Hagefen est devenu une étape incontournable des circuits touristiques qui retracent cette journée funéraire. « Les gens ne peuvent pas aller au kibboutz, alors ils viennent ici »lâche un habitant, visiblement fatigué des allées et venues incessantes de ce tourisme macabre. Les touristes viennent voir la maison de Rachel Edri, qui s’était illustrée le 7 octobre en détournant l’attention des deux terroristes qui avaient pris position chez elle en leur servant le thé et les gâteaux, jusqu’à ce que les forces de sécurité leur coupent la route. « L’OFAQIM n’a pas été oublié des touristes, mais l’Etat nous a bien oubliés »ajoute le voisin.
Sur la place attenante, Yosef Shukri termine la construction de sa soukka, la tente érigée par les Juifs pour la fête du même nom. « La seule chose que je demande, c’est que nous soyons reconnus comme victimes »dit le retraité qui…
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