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Quel est ce système d’étiquetage de vêtements et pouvons-nous vraiment lui faire confiance?

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Du 1erer Octobre, de nouvelles informations sont invitées sur les étagères des magasins. Ce nouvel outil censé mesurer l’impact environnemental d’un vêtement n’est cependant pas infaillible.

Les amateurs de vêtements peuvent le remarquer lors de leurs prochains achats: une petite étiquette est apparue sur certaines étagères depuis 1er octobre. Appelée textile écologique, il vise à informer les consommateurs de l’empreinte environnementale d’un vêtement, de la production de matières premières jusqu’à sa fin de vie. Une proposition noble, qui entre néanmoins déjà entre en collision avec plusieurs limites.

Établi dans le cadre de la loi sur le climat et la résilience de 2021, l’éco-score est le premier dispositif d’affichage environnemental officiel sur de nouveaux vêtements en Europe. Au total, seize critères sont conservés pour établir un “Coût environnemental” Chaque produit, y compris les émissions de CO2, la consommation d’eau, la toxicité ou la pollution en microfibre.

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Le score est ensuite exprimé dans les points d’impact: plus le nombre est élevé, plus le coût environnemental est lourd. Les bonus et les pénalités s’appliquent également en fonction de la durabilité du vêtement ou des volumes de production de la marque. Pour le moment, ce nouvel étiquetage n’est que volontaire, mais à partir d’octobre 2026, les ONG, les distributeurs et les associations auront la possibilité de calculer et de diffuser un score sur les produits qui n’ont pas, sans accord préalable des marques.

“Un levier” pour les producteurs

Validé par la Commission européenne, ce système établit une référence commune pour les clients et encourage les marques à devenir plus vertueuses. L’institution souhaite finalement aligner les méthodes nationales avec une future norme européenne pour la publication environnementale. “Il est souvent présenté comme un outil pour le consommateur, mais c’est aussi un outil pour les producteurs, un levier pour les guider dans leurs efforts d’éco-participation”soutient le ministère de la transition écologique.

Pour le gouvernement, “Des dizaines de marques devraient adopter ce système entre 2025 et 2026”. À la date, il y en a encore peu à se lancer. Ceux qui ont pris le PAS fabriquent généralement leurs références en Europe, comme Lagopad ou en France, comme les mémoires français.

Le site Lagoped affiche déjà un éco-score sur ses produits.
Lagopad

Les chaînes d’approvisionnement complexes rendent difficile le calcul du score pour les plus grandes marques. La méthode actuelle est basée sur des données moyennes et des hypothèses par défaut. Une chemise en coton biologique fabriquée en Europe peut être trouvée avec une partition proche d’un t-shirt en polyester produit en Asie, faute de données plus minces. Notez que les entreprises étrangères, si elles sont volontaires, peuvent apposer cet éco-score sur les références vendues en France.

Une autre limite, ce calcul ne concerne que de nouveaux vêtements et exclut donc la seconde main, même si 49% des Français apprécient la consommation de ces produits, selon une étude publiée en juin dernier par le Viavoice Institute for the Collective “Nous allons à la seconde”. Ceci, alors que 70% des répondants ont déclaré qu’ils voulaient augmenter leur part des achats de seconde main dans les années à venir. Eco-score exclut également les accessoires ou les chaussures, car il s’applique uniquement à “Produits de vêtements textiles”. Ce score pourrait cependant peser lourdement dans le secteur si les grandes marques la saisissent et font des publicités comparatives avec leurs concurrents.

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Gerard

Gerard est un auteur allemand expérimenté qui collabore avec Lomazoma.com. Né à Hambourg, il possède une formation en littérature et en journalisme. Il a étudié à l'Université de Hambourg, où il s'est spécialisé en journalisme culturel. Sur Lomazoma.com, il écrit sur des sujets tels que la technologie, la société et la culture. Ses articles sont reconnus pour leur profondeur et leur clarté. Durant son temps libre, Bernard aime lire des classiques de la littérature et voyager, ce qui nourrit son écriture.
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