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Que faire des algues bleu-vert dans les lacs de l’Alberta?

Les algues bleues, ou cyanobactéries, sont des organismes microscopiques qui se forment dans les eaux peu profondes sans trop de courant et sont généralement le résultat d’un excès d’azote et de phosphore.

Ces nutriments sont essentiels à la croissance des plantes, mais une grande prolifération de ces bactéries est largement causée par l’activité humaine, comme l’agriculture ou le développement résidentiel.

Selon Raymond Menard, de l’organisation Contrôle des algues Canadala situation des lacs en Alberta peut être améliorée. Si nous faisions un meilleur travail de protection de nos lacs, non seulement nous aurions une eau potable plus sécuritaire, mais nous obtiendrions également de meilleurs avantages économiques en termes d’activités récréatives.il explique.

Selon Bradley Peterde l’Alberta Lakes Stewardship Society, les lacs de l’Alberta sont naturellement peu profonds, chauds et riches en nutriments.

En Alberta, par exemple, il est normal de voir un niveau élevé d’algues bleues [durant l’été]il explique.

Les algues peuvent produire des toxines dangereuses et nocives pour les espèces vivant dans les lacs, les animaux et les humains.

Une solution unique pour chaque lac ?

Il existe quelques méthodes pour lutter contre le problème des algues bleues. Il y a la gestion des déchets, l’utilisation des terres ou le traitement chimique. L’algicide, une sorte de pesticide utilisé pour contrôler la croissance des algues, peut être utilisé pour réduire leur progression ou les tuer pendant une saison.

Par exemple, le lac Hawrelak Park d’Edmonton a un problème d’algues bleues chaque année. La ville utilise des produits à base de cuivre pour le nettoyage car ils tuent instantanément les algues.

Le lac Moose, situé à environ 250 kilomètres au nord-est d’Edmonton, est également envahi par les algues bleues. Raymond Ménard travaille sur un projet qui vise à réduire la présence de ces algues en utilisant du sulfate d’aluminium, un liquide non toxique.

Il dit cependant que la meilleure façon de combattre ces micro-organismes est de résoudre le problème sous-jacent. Tous les lacs sont différents il a dit. Il faut étudier chacune d’elles pour savoir quelles solutions mettre en place et lesquelles combiner pour résoudre le problème.

Avec des informations d’Ishita Verma

canada-ici

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