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Quatre policiers ont été inculpés pour « non-assistance à quiconque en danger »

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Quatre policiers ont été inculpés pour « Non-assistance à une personne en danger »Sept ans après le passage du tabac d’une femme par la police en marge d’une manifestation de « gilets jaunes », a déclaré le bureau du procureur de Marseille, le vendredi 3 octobre.

La police a été placée sous surveillance judiciaire, sans interdiction d’exercer, a indiqué l’accusation.

Le samedi 8 décembre 2018, plusieurs manifestations s’étaient jointes à la ville: une promenade contre l’habitat indigne, un mois après l’effondrement meurtrier des bâtiments de la rue d’Aubagne, une marche pour le climat et une démonstration de « vêtes jaunes ».

Dans ce contexte explosif, où 500 policiers ont été mobilisés, Maria, 19 ans, une vendeuse dans le centre-ville, est revenue du travail lorsqu’elle avait été touchée par un tir LBD dans la cuisse, dans une ruelle du cœur de shopping à Marseille. Elle a ensuite été violemment frappée sur le terrain par quinze policiers, coups de pied et matraques, qui ont fracturé son crâne et ont laissé des conséquences importantes.

C’est la première fois que les actes d’accusation se déroulent dans cette affaire, pour lesquels des informations judiciaires pour « Violence aggravée et non-assistance à quiconque en danger » a été ouvert à l’été 2019 et l’IGPN, la police, a saisi.

D’autres policiers doivent bientôt être entendus dans cette affaire, selon une source proche de l’enquête.

Enregistrements radio effacés

Cette affaire de violence policière avait provoqué des agressions en 2018, plusieurs semaines après les faits, lorsque la femme de 19 ans s’était plainte auprès de l’IGPN: des photos d’elle à l’hôpital, le crâne rasé balayé par deux énormes cicatrices, avait été diffusée dans la presse.

Rencontée par l’agence France-Presse en 2020, a-t-elle dit, est tombée au sol, après avoir reçu un coup de pied au visage, d’un homme portant des Rangers. Et une pluie d’autres coups, pieds, bâtons, qui fracturent son crâne: « J’avais des yeux ouverts, je le savais, mais à un moment donné, je pensais que j’allais lâcher prise ».

« Sans l’ombre d’un doute, les personnes qui ont violé (Maria) avaient toutes la qualité des policiers et ces violences sont d’autant plus inacceptables car elles ont été commises de manière purement libre »avait conclu la première fois que le juge enquêteur a saisi le dossier, en décembre 2020.

Mais l’affaire Maria a depuis été une succession de déceptions pour le Parti civil: les enregistrements radio du logiciel Acropol, qui capture également des échanges entre des policiers sur le terrain, supprimé, des images de surveillance vidéo de la ville. L’enquête a même rencontré une ventilation du logiciel Pegasus, qui suit les demandes d’intervention à la police, dans l’après-midi des faits.

Le dossier a été rouvert et fermé, à plusieurs reprises, faute d’identification des policiers présents. À tel point que Maria, avait dénoncé « Abandonné ». « Ils n’ont rien cherché »Elle a accusé. Jeudi soir, son avocat Brice Grazzini a réagi: « Le Parti civil, que je représente, est ravi que, près de sept ans après les faits et après une bataille juridique sans précédent, le dossier est relancée ».

Lisez l’enquête (2020): Article réservé à nos abonnés Violence policière: à Marseille, les assaillants de Maria qui ne sont toujours pas trouvés

Le monde avec AFP

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