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« Qatar connection »: Blast annonce avoir gagné son appel contre BHL, qui s’estimait diffamé

« Blast 2-BHL 0 » : c’est ainsi que le média indépendant dirigé par le journaliste Denis Robert a annoncé le 29 juin avoir obtenu gain de cause en appel contre le philosophe Bernard-Henri Lévy dans le procès en diffamation intenté par ce dernier à la suite d’un article publié par Blast en 2021, affirmant avoir reçu un chèque de plus de 9 millions d’euros sur ordre de l’émir du Qatar.

Bernard-Henri Lévy, qualifié d' »écrivain globe-trotter » par les médias, a attaqué Blast devant la 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris, réclamant 100.000 euros de dommages et intérêts, le retrait de l’article et la publication dans la presse de condamnation.

Limogé et condamné à verser 3 000 euros à Blast par la justice, qui avait estimé que l’enquête du média n’était pas diffamatoire, le philosophe avait fait appel. Selon Blast, l’avocat de Bernard-Henri Lévy a tenté de convaincre la cour d’appel avec de nouveaux motifs, arguant que l’enquête du média avait suscité des « réactions diffamatoires sur les réseaux sociaux » à l’encontre de son client après sa publication. Un argument qui n’a pas convaincu le tribunal, qui a rendu son jugement le 29 juin et a de nouveau donné raison à Blast en confirmant le jugement de première instance et la condamnation de BHL à payer 3.000 euros de frais de justice. « Notre victoire est donc totale », se félicite l’équipe du média, qui précise que l’accusateur a deux mois pour décider de se pourvoir ou non devant la Cour de cassation, se disant « prêt en tout cas à lui faire face une troisième fois ».

Denis Robert a salué cette décision de justice par un bref tweet : « Victoire en appel contre BHL. Vive Blast ! » commenta-t-il.

De son côté, Bernard-Henri Lévy, qui qualifie de « faux » les documents publiés dans l’enquête Blast, n’a pas réagi. Lancé début 2021, Blast est un média qui combine plateforme d’information et WebTV. L’enquête en question, qui a suscité l’ire de BHL, mettait également en cause Carla Bruni-Sarkozy, l’épouse de l’ancien président de la République française, qui aurait également reçu des sommes d’argent de Doha.



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