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Prix ​​alimentaires : un impact considérable sur les banques alimentaires


Selon Statistique Canada, les prix des aliments ont augmenté de 9,7 % au cours de la dernière année. Je trouve aberrant de voir à quel point le prix de la nourriture est élevé. Nous avons dû augmenter notre budget de 30% cette année pour pouvoir proposer correctement tous nos services.mentionne le directeur général de L’Accueil d’Amos, Yvon Desrosiers.

Depuis quelques mois, les banques alimentaires doivent répondre aux besoins croissants des demandes d’urgence.

 » On voit de plus en plus de gens qui travaillent être obligés de venir au comptoir alimentaire parce que le coût de la vie est trop élevé, ce qu’on n’a pas vu si on remonte deux ou trois ans en arrière. »

Une citation de Yvon Desrosiers, directeur général de L’Accueil d’Amos

Cette année, par rapport à l’année dernière, quatre à cinq familles de plus par semaine demandent une aide alimentairedit M. Desrosiers.

Yvon Desrosiers, directeur général de L’Accueil d’Amos.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Les consommateurs doivent désormais payer cher les aliments de base, comme la viande, qui a augmenté de 10 % entre 2021 et 2022, les légumes [hausse de 8,2 %] et les fruits [hausse de 10 %].

Un Canadien sur cinq

Toujours selon Statistique Canada, un Canadien sur cinq s’attend à se procurer de la nourriture auprès d’un organisme communautaire au cours des six prochains mois, ce qui nuirait davantage aux banques alimentaires.

Il faudra probablement réduire le nombre de kilos de nourriture que l’on donne par famille pour pouvoir en donner un peu à tout le monde, donc les paniers d’urgence seront un peu moins completssouligne Yvon Desrosiers.

Pénurie de main-d’œuvre

En plus de la hausse des prix des aliments, la pénurie de main-d’œuvre touche également les organismes communautaires comme les banques alimentaires.

Nous subissons aussi le manque de personnel, mais nous parvenons tout de même à assurer l’essentiel, c’est-à-dire à servir les gens. Tous ceux qui ont besoin d’aide et d’assistance alimentaire en recevrontdit Nathalie Larose, responsable des communications à la Ressourcerie Bernard-Hamel de Rouyn-Noranda.

Pour pallier le manque de main-d’œuvre et offrir leurs services à pleine capacité, les banques alimentaires doivent aussi améliorer les conditions de travail de leurs employés. Nous avons augmenté notre masse salariale d’environ 12% pour pouvoir embaucher des personnes avec un minimum d’expérience et de qualificationsouligne Yvon Desrosiers.

– Un texte d’Athéna Couture

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