Pour Altice France, SFR Parent Company, “Les vents opposés sont derrière” – 27/09/2025 à 09:11

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Arthur Dreyfuss, PDG d’Altice France, maison mère de SFR, pose le 25 septembre 2025 à Paris (AFP / Kiran Ridley)
“Les vents opposés sont derrière nous”, explique l’AFP dans l’AFP Arthur Dreyfuss, PDG d’Altice France, Mather House of SFR, qui est sur le point de passer une scène cruciale le 1er octobre en réduisant sa dette colossale dans un contexte marqué par les nombreuses rumeurs de rachat de l’opérateur téléphonique.
Question: Comment voyez-vous l’avenir d’Altice France et du SFR?
Réponse: Nous allons sortir de 18 mois de négociations et de mise en œuvre de cette nouvelle dette. (…) Nous passerons de près de 25 milliards à un peu plus de 15 milliards d’euros de dette. Nous réduirons nos coûts financiers annuels de 400 millions d’euros. Et nous avons rejeté nos délais de dette qui sont désormais répartis entre 2028 et 2033. Et tout cela sans aucun impact sur l’organisation de l’entreprise, sans aucun impact sur l’emploi, sans impact sur les clients, sans impact sur les partenaires. En retour, les créanciers détiendront 45% de la capitale d’Altice France. (…) Nous pouvons donc agir que les vents opposés sont derrière nous.
Q: Les syndicats se sont opposés à l’adoption du plan de sauvegarde accéléré. Après deux décisions de première instance et dans les procédures sommaires qui sont allés dans votre direction, comment abordez-vous le public d’appel du 4 novembre?

Arthur Dreyfuss, PDG d’Altice France, maison mère de SFR, pose le 25 septembre 2025 à Paris (AFP / Kiran Ridley)
R: Si nous avons fait cette restructuration de la dette, c’est pour donner à l’entreprise un avenir. Nous l’avons donc fait dans l’intérêt de l’entreprise, dans l’intérêt social de l’entreprise, dans l’intérêt des employés (…). Et les employés attendaient cette restructuration de la dette.
Q: Les syndicats craignent de voir SFR vendu, et l’hypothèse est mentionnée par vos concurrents français. Avez-vous participé à certaines discussions sur une éventuelle vente?
R: SFR est meilleur, beaucoup mieux. SFR est également une entreprise avec des actifs uniques. (…) Ainsi, lorsque nous ajoutons cette situation financière désinfectée, une situation opérationnelle et commerciale très largement améliorée, et ces actifs uniques, oui, nous comprenons qu’un certain nombre d’acteurs fonctionnent et nous savons qu’il existe un certain nombre de marques d’intérêt pour certains actifs. C’est quelque chose qui est connu de tout le monde. Mais à ce stade, il n’y a pas d’offre (achat).
Q: Un risque limité du propriétaire Patrick Drahi a été mentionné dans la presse, dans le cas où SFR n’est pas vendu dans les deux ans. Et?
R: Ce qui a été mentionné, (…) est en fait faux. (…) La seule contrainte que nous avons vis-à-vis des créanciers, et c’est le cas pour toute entreprise qui doit soutenir une dette, c’est notre capacité à honorer nos délais.
La prochaine date limite est en 2028. C’est jusqu’à environ un milliard d’euros, et nous avons déjà les moyens de le rembourser.
Q: Avec l’entrée des créanciers à la capitale du groupe, vous accueillerez deux nouveaux membres au conseil d’administration. Cela ne risque-t-il pas un impact sur l’entreprise?
R: Non, il n’y a aucun impact sur la vie opérationnelle de l’entreprise. (…) Ce sont des administrateurs indépendants, ils ne sont pas les représentants des créanciers.
Q: Dans le cas où vous recevrez des offres, regardez-vous de la même manière que les offres françaises et les offres d’acteurs étrangers?
R: Notre responsabilité fiduciaire est d’étudier chacune des offres que nous devrons recevoir ou que nous pourrions recevoir de la même manière. (…) Le débat sur la souveraineté est un débat européen. Et la réflexion sur les défis de la souveraineté est très associée à la réflexion sur la nécessité d’avoir de forts acteurs européens.
Q: La vente de vos actions dans le réseau de fibres optiques XPFiBre a-t-elle été lancée?
R: Dès que nous avons signé l’accord avec les créanciers à la fin de février dernier, nous avons dit que nous allions continuer la vente d’actifs. (…) Nous continuerons de réfléchir à chacune des activités d’Altice France.
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