« Plusieurs victimes sans rapport avec le trafic de drogue » annonce l’accusation

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Plusieurs victimes du des tirs qui ont causé la mort de deux personnes et blessé cinq autres, Vendredi 3 octobre, dans la soirée, à Nice près d’un point d’accord, n’a aucun lien avec le trafic de drogue, a annoncé le samedi 4 octobre le procureur du Nice, Damien Martinelli, qui précise que » coups de feu (avoir) pourrait cibler sans discrimination ceux présents ». Cependant, « Ces faits semblent évidemment liés au trafic de drogue »terminé le magistrat.
Les deux personnes décédées sur place malgré l’intervention sont nées en 1966 et 2005, selon M. Martinelli. Parmi les cinq blessés, dont le pronostic vital n’est pas commis, deux adolescents et trois autres personnes nées entre 1980 et 2002.
Sockets 7,62 et 9 mm trouvés
Sur place, les enquêteurs ont trouvé « Vingt-cinq prises de calibre 7,62 mm correspondant au fusil d’assaut Kalashnikov et à cinq prises de calibre de 9 mm »sans être spécifié si ce dernier provenait d’une arme des suspects ou d’une réponse de réponse.
Les faits ont eu lieu vers 21h10 lorsque les attaquants ont embarqué à bord d’un véhicule Peugeot 3008, incendie sur des personnes présentes près d’un accord de la place principale dans le quartier pavé de Moulins, situé à l’ouest de Nice.
Un véhicule qui peut correspondre à celui utilisé par les suspects a été découvert calciné à Mougins, situé à 25 kilomètres de Nice, peu avant minuit, a déclaré à l’accusation ajoutant que la voiture avait été volée à Marseille le 30 septembre et conduisait avec une fausse assiette.
Au lendemain de cette fusillade, l’État a envoyé une soixantaine de CR sur place. Le maire de Nice (Horizons) Christian Estrosi avait annoncé sur X « Échangé pendant longtemps » avec le ministre de l’Intérieur démissionnant de Bruno Retailleau, le revendiquant « Renforts permanents » dans Nice et dans le district de Moulins.
Lors d’un précédent incident mercredi, un jeune homme a été blessé à la jambe par des coups de feu dans ce district de 8 000 habitants, enclavé et régulièrement marqué par la violence pour le contrôle des points de l’accord.
Une enquête a été ouverte pour « les homicides volontaires dans le gang organisé et la tentative d’homicide dans un gang organisé ». Il a été confié à Cosaïsine à la police judiciaire des Alpes-Maritimes et de la direction zonale de la police nationale de Bouches-du-Rhône.
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