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Pas le jackpot pour tous, le Grand Prix


Les commerces profitent de l’arrivée du grand cirque de Formule 1, notamment au centre-ville de Montréal et dans les axes des rues Crescent et Saint-Laurent. Mais tous les quartiers ne bénéficient pas des mêmes retombées. Le journal sont allés enquêter sur les commerçants sur le terrain.

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COUCI-COUÇA À HOCHELAGA-MAISONNEUVE


Pas le jackpot pour tous, le Grand Prix

Photo Olivier Bourque

La serveuse et sommelière Carolane Bérubé a constaté une augmentation de sa clientèle au cours des derniers jours.

L’impact du Grand Prix s’est fait sentir au restaurant Hélicoptère, un établissement très couru de la rue Ontario, dans Hochelaga-Maisonneuve. « D’habitude on a une cinquantaine de clients le mercredi, cette semaine c’était une centaine. C’est assez inhabituel », raconte Carolane Bérubé. Un peu plus loin au bistrot Bagatelle, nous n’avons constaté aucun changement. « On remarque plus de clients étrangers, mais on ne sent pas la frénésie », explique Sihan, une serveuse.

UNE BARRE QUI FONCTIONNE BIEN… SANS F1


Pas le jackpot pour tous, le Grand Prix

Photo Olivier Bourque

BJ Labonté et son fils Brandon s’attendaient à une grosse soirée vendredi à la Taverne Lady Davidson, mais pas à cause de la F1.

Une institution dans Hochelaga-Maisonneuve, la Taverne Lady Davidson, tourne à plein régime depuis plusieurs semaines. L’arrivée de la F1 n’a cependant rien à voir avec les bons résultats. « Nous avions des spectacles, donc ça se passait bien. Mais je n’ai personne qui soit venu dans le cadre du Grand Prix. Les gens choisissent la Taverne Lady Davidson parce que c’est toujours bon, les gens adorent venir ici », raconte le propriétaire BJ Labonté, avec un large sourire.

AU CENTRE-VILLE, TRAVAIL POSTÉ… À PARTIR DE 17 H !


Pas le jackpot pour tous, le Grand Prix

Photo Olivier Bourque

Haran Alfred, propriétaire du restaurant Eggspectation, est tout sourire avec son collègue, même si les journées de travail peuvent s’étendre jusqu’à 17h !

En plein cœur de l’épicentre du Grand Prix, juste à côté de la rue Crescent, les restaurants font de belles affaires. Même l’Eggspectation, un établissement spécialisé dans les déjeuners, prolonge ses heures le week-end. « Nous avons une augmentation de 70 % de la fréquentation. Mais nous manquons de monde ! La plupart des employés ici ont commencé à 5 heures ce matin et ils travailleront jusqu’à 10 heures ce soir. Ce sont donc de grands jours pour nous », déclare Haran Alfred, propriétaire du restaurant du boulevard Maisonneuve.

NOUS ESPÉRONS DANS LE VILLAGE GAY


Pas le jackpot pour tous, le Grand Prix

Photo Olivier Bourque

Au 1309 Taverne Urbaine fraîchement rénové, le propriétaire Denis Turgeon espère une fin de semaine lucrative.

Propriétaire d’une taverne fraîchement rénovée, rue Sainte-Catherine, dans le Village gai, Denis Turgeon est positif et espère profiter de la F1. « Nous pensons même présenter la course dimanche matin », nous a-t-il dit. Un peu plus loin, au Club Date, on voit rarement des fans de F1. « Ce sont surtout des festivaliers Francos qui sont susceptibles de venir ici », explique Jean-René Fournier, gérant du bar.

LE LUXE… PAS NÉCESSAIREMENT GAGNANT


Pas le jackpot pour tous, le Grand Prix

Photo Olivier Bourque

Catherine Leduc ne s’attend pas à faire plus de ventes pendant le week-end. En revanche, elle se dit très heureuse de voir revivre le centre-ville.

On croirait que les magasins de luxe se remplissent de clients pendant le Grand Prix. Mais au passage du Enregistrer, rue de la Montagne, en centre-ville, très peu de consommateurs étaient dans les commerces. « Les touristes ne viennent pas forcément ici, nous n’attirons pas ce type de clientèle à cause de notre offre. Ce sont surtout des locaux qui achètent ici », explique Catherine Leduc, directrice de Christofle, une boutique d’art de la table de luxe.



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