« Namer Bruno Le Maire envoyait déjà le signal d’un gouvernement rétréci », selon Frédéric Micheau

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Quelques heures après la démission de Sébastien Lecornu, le directeur général adjoint de Opinionway livre au Figaro TV son analyste final de la situation politique française et soulève une « petite poussée de la RN et du LR au détriment de la bloc centrale » en cas de dissolution à venir, tout en rappelant que la gauche a déjà prouvé sa capacité d’union malgré les désagréations.
La simple évocation de l’ancien locataire de Bercy aura tout vacillé. À tel point que Bruno Retailleau a confié ce lundi, à 13 heures de TF1, n’a même pas entendu l’entrée du gouvernement de Bruno Le Maire lors de sa réunion d’une heure et demie la veille avec Sébastien LeCornu. « »Bruno Le Maire est le symbole même du macronisme, il est là pendant sept ans. Il envoyait déjà le signal d’un gouvernement qui s’est rétréci. Nous nous disons, mais pourquoi Sébastien Lecornu n’a-t-il pas d’abord solidifié la base commune, puis a collé ses alliés?« Demande, circonspect, le Sonmer Frédéric Micheau, invité du programme Figaro TV« Points de vue ».
Si certains acceptent de se qualifier sans précédent cette période de la cinquième République, « L’opinion est très exaspérée par la situation mais prend tout cela avec indifférence. J’ai été très frappé pour voir qu’il n’y avait aucune attente particulière quant à la composition de ce nouveau gouvernement« , Observe l’auteur de » Democratic Abyss « (éd. Du Cerf, 2024).
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« Nous avons vu à quel point la gauche a été mise de côté ses différences de fond pour survivre »
Et si une nouvelle dissolution il y avait, cela conduirait-il à la « clarification » tant attendue? En prenant les précautions oratoires qui sont imposées dans ces moments inédits, observe Frédéric Micheau, via les indicateurs de l’opinion, « Une petite poussée du rallye national – mais qui ne lui permettrait pas dans l’État d’obtenir une majorité – et LR, en même temps qu’un déclin assez fort de la majorité ex-professionnelle et d’une gauche relativement affaiblie. S’il y a une dissolution, beaucoup de choses seront jouées sur l’Union ou non du PS avec le reste de la gauche.Parce que si les dernières déclarations des différentes personnalités de la gauche semblent floues à ce sujet, la gauche a déjà prouvé son intérêt presque existentiel pour la large alliance. « »Répétez le nuage, je ne sais pas si c’est un désir, mais cela peut être une nécessité pour la gauche. Nous avons vu lors des dernières élections législatives en très peu de temps comment chaque partie était prête à mettre de côté les différences fondamentales réelles pour obtenir la performance électorale« Rappelle le directeur général de l’opinion.
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LFI ayant déposé une requête de licenciement, Sébastien Lecornu ayant accepté son échec une nuit à peine après l’annonce de la composition du gouvernement, la pression augmente sur Emmanuel Macron. « »Il y a aussi une partie importante des Français qui souhaitent la démission du chef de l’État. Mais il peut toujours nommer une personnalité de gauche ou une personnalité «technique» si appelée – un haut fonctionnaire. Toutes les routes ne mènent pas nécessairement à une dissolution qui est vraiment, pour Emmanuel Macron, le dernier recours »Spécifie enfin Frédéric Micheau.
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