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« Mon père détestait le communautarisme arménien et j’ai été élevé comme ça »

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André Manoukian était l’invité de l’émission Le Figaro la nuit. Le pianiste, né à Lyon de parents arméniens, a évoqué le communautarisme en France et le désir de plus en plus présent depuis les années 1980 d’affirmer et de revendiquer ses origines.

« Dans les années 80, on a fait ressortir ses origines comme un joyau de famille »explique André Manoukian assis dans sa cantine arménienne le 9e quartier de Paris. L’artiste sort son nouvel album La Sultaneétait l’invité de l’émission Le Figaro La Nuit ce mercredi 8 octobre. Né en 1957 de parents arméniens, André Manoukian dit avoir été témoin et avoir participé à ce changement de paradigme. « Je m’appelle André, ma sœur Marianne, mon père Arthur, ma mère Lise.. J’ai eu une fille en 1981, je l’ai appelée Julie. J’ai eu des garçons en 1999 et en 2001, je les ai appelés Anton et Aris, j’ai commencé à leur donner des prénoms arméniens. »

« À partir des années 1980, reparler soudain de ses origines était chic, il justifie. Avant les années 1980, il fallait être comme les autres. « Mais on était tellement bien intégrés qu’on s’est dit « on peut le dire maintenant », avant d’avoir presque un peu honte. » témoigne André Manoukian avant de regretter : «il s’est transformé de quelque chose de chic et d’esthétique en une déclaration avec toute l’histoire qui revient et la répression qui va avec.

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Y a-t-il eu une époque où les gens essayaient de s’intégrer davantage qu’aujourd’hui ? « Je suis d’accord », confirme le pianiste Avant, non seulement on essayait de s’intégrer, mais il fallait être meilleur que les autres, il fallait travailler deux fois plus pour être à la hauteur. « Aujourd’hui, il y a le communautarisme et mon père détestait ça. Il détestait le communautarisme arménien autant que n’importe quel communautarisme et j’ai été élevé comme ça.

Toutefois, cette éducation n’empêche pas André Manoukian d’être aujourd’hui l’un des fiers représentants de la communauté arménienne. « Je suis venu en Arménie pour la plus belle chose qu’elle a à m’offrir : sa musique. Mais choisir les gens avec qui je travaille parce qu’ils sont arméniens : non ! »

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