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Modifier la réforme des retraites coûterait « des milliards en 2027 », prévient le ministre de l’Économie

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Si Roland Lescure se dit « prêt à faire des concessions » et assure « travailler sur tous les scénarios », il prévient que revenir sur cette réforme, comme l’évoque sa collègue Élisabeth Borne, pourrait « coûter très cher ».

Attention au coût du changement de la réforme des retraites, prévient le ministre de l’Économie démissionnaire. Réagissant aux propos d’Élisabeth Borne, dans Le Parisienouvrir la porte à « suspension » de la réforme des retraites 2023, dit Roland Lescure « prêt à faire des concessions » et assuré « travailler sur tous les scénarios »dont celui d’une modification de la réforme des retraites.

« Mais à quel prix ? » s’est-il interrogé sur France Inter ce mercredi matin, décrétant que « De toute façon, ça va coûter beaucoup d’argent ». « Modifier la réforme des retraites coûtera des centaines de millions d’euros en 2026, et des milliards en 2027 »il a concédé, appelant « tout le monde » a « faire des concessions ». « Mais ils auront tous un prix, et il faudra les financer »a ajouté le ministre démissionnaire, qui a succédé à Éric Lombard à Bercy.

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« Trouver des recettes » pour financer « un budget à l’équilibre »

« Nous avons besoin d’une majorité à l’Assemblée nationale pour accepter de ne pas censurer un gouvernement et d’adopter un budget. Tout le monde doit faire des concessions. »il a insisté. « C’est facile de mettre des plus, mais face aux plus, il va falloir que les moins soient derrière »a-t-il expliqué, soulignant qu’il fallait « trouvez des recettes ci-contre » financer « un budget équilibré ».

Au risque d’une crise financière en France ? S’il est clair pour lui que « la situation politique a créé des incertitudes économiques »Roland Lescure refuse de croire à ce risque. « La France ne va pas si mal, » argumenta-t-il. Au troisième trimestre, nous avons fait mieux que l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas et la zone euro. En 2025, on avait une prévision de croissance, on y sera, on a eu un déficit public, on y sera.»

Quant à savoir si un Premier ministre de gauche lui poserait un problème, il répond « Non ». « A une condition cependant, c’est qu’il puisse faire ce que nous n’avons pas réussi à faire depuis un an, c’est-à-dire trouver une majorité absolue capable de voter un budget », il a ajouté.

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