Globalement dominant, les mongasques ont payé cher pour leurs quelques erreurs défensives (3-3) à Lisbonne mardi.
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Pour poursuivre sa campagne européenne, Monaco a dû commencer par écrire l’histoire française, le mardi 18 février, au stade Luz de Lisbonne, où aucune équipe tricolore n’avait gagné jusqu’à présent, en 18 matchs européens. Mais les joueurs de la Principauté n’ont pas mis fin à cette malédiction, tenue en échec 3-3 par le Benfica Lisbonne, dans le barrage de retour de la Ligue des champions dans un match complètement fou.
Au désavantage de leur court terme (0-1), les monégasques sont donc éliminés à la fin d’une soirée avec des rebondissements, aux portes de la finale de 16. Un résultat est encore plus décevant que le Les joueurs d’Adi Hütter ont dominé les débats sur la pelouse de Benfica Lisbonne, face aux lisboets pas très inspirés. Mais ce dernier a profité de deux erreurs de défense de mongasque pour rester en vie, avant de tuer les espoirs de se qualifier en tant que Monaco à la fin du match.
Après une première étape frustrante, polluée par un carton rouge controversé, comme Monaco révélait sur la pelouse du Luz. En fait, les monégasques ont montré un visage complètement différent, beaucoup plus conquérant et fringent offensivement qu’une semaine plus tôt. En face, malgré un public animé en blanc, Benfica a subi les événements et la soirée a promis d’être pleine de promesses pour les asémistes.
C’était avant que Wilfried Singo, revenant des blessures, repulpe sa famille sur une erreur de récupération incompréhensible et impardonnable. Jusque-là, les Portugais en ont profité pour ouvrir le score par Kerem Akturkoglu (1-0, 22e). Après s’être approché de KO, Monaco a trouvé les ressources pour revenir avant la pause, grâce à Takumi Minamino (1-1, 32e), quelques instants après une tête d’Embolo Breel sur le poteau.
Mieux encore: au retour des vestiaires, les joueurs de la Principauté ont logiquement profité d’un magnifique mouvement collectif conclu par Eliesse Ben Seghir (1-2, 52e). Les choses sont finalement revenues à la normale, car Monaco a contrôlé les débats depuis Kick -off. Et a offert l’espoir de rêver d’une prolongation. Mais une nouvelle erreur défensive a relancé Benfica, qui a égalisé une pénalité après une faute de Thilo Kehrer (2-2, 75e). La soirée a ensuite secoué dans la folie.
Alors que nous pensions que les joueurs de rock knomés, George Ilenikhena, âgée de 18 ans, renforçait la flamme de mongasque en donnant l’avantage à sa famille, quarante-six secondes après son entrée en jeu (2-3, 81e). L’intoxication a remporté les rangs de mongasque, lorsque les heures supplémentaires se profilent, encore une fois. Mais, poussée par un public omniprésent, le Benfica Lisbonne est venu pour geler les espoirs d’ASM sur une déviation finale d’Orkun Kokcu (3-3, 84e). Le point final d’une fantastique soirée européenne, le coup de grâce pour Monaco.
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