Divertissement

Menacée il y a 3 ans, la journaliste Christine Kelly annoncée morte : son démenti en direct

Ce mercredi 10 avril 2024, c’est sur un
déni important que Christine Kelly

a décidé d’ouvrir son quotidien « Face aux informations » sur CNews. En direct, quelques heures après une première publication Instagram, elle a répondu à la folle rumeur selon laquelle elle était morte d’une leucémie, sur les réseaux sociaux.

« Christine Kelly a rendu son dernier souffle à 5 heures du matin »

Même si son son compte, elle avait cité : « Christine Kelly a rendu son dernier souffle à 5 heures du matin avant de commenter, interdit : « J’ai eu une autre idée du paradis »en direct sur la chaîne d’information en continu, elle s’est adressée directement à ses fidèles téléspectateurs.

L’ancien membre du CSA

assuré: « Oui, je sais que beaucoup d’entre vous ont eu un choc aujourd’hui. je ne suis pas mort« . Et de continuer : « J’ai reçu beaucoup d’appels. Les gens pleurent. Ils m’ont dit : ‘Christine, on pensait vraiment que tu étais morte’« . « Je suis là ! Je suis très choqué ! J’ai pris ça pour une blague parce que je sais que je suis toujours en vie »» a-t-elle également précisé, tout en touchant son visage comme pour se le prouver.

Par ailleurs, la star du PAF a assuré que « cette mauvaise blague« avait offensé ses proches et amis et déplorer: »Ce genre de blagues sur la vie des gens me manque vraiment !« Ce n’est pourtant pas la première fois qu’elle subit un choc à cause des réseaux sociaux.

« On va te décapiter, on va voir ta tête tomber à terre »

Souvenez-vous, en novembre 2021, elle a reçu
graves menaces de mort

ce qui l’avait conduit à son
placé sous protection policière

. En janvier 2024, l’ancienne chroniqueuse de Cyril Hanouna revenait sur cette grave affaire, lui rappelant qu’elle était avait écrit « On va te décapiter, on va voir ta tête tomber par terre », à cause de son émission qui avait donné une tribune à Eric Zemmour qui n’a pas plu « à un certain public ». Et de se souvenir douloureusement : « sans même connaître mes positions (…) sans même donner mon avis, nous ne sommes pas menacés de mort. »

Malagigi Boutot

A final year student studying sports and local and world sports news and a good supporter of all sports and Olympic activities and events.
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