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Massacre de Bisesero au Rwanda : les raisons d’un limogeage en faveur des militaires français



«  »Il ne ressort de manière crédible d’aucune des 16 379 informations judiciaires une intention des militaires français de faciliter la commission de crimes contre des civils tutsis. » Dix-sept ans après le début de l’enquête, les deux derniers juges d’instruction chargés de l’affaire a signé, le 1er septembre, un arrêté de non-lieu en faveur des cinq militaires français mis en cause.


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