l’ombre de Marwan Barghouti plane sur la succession de Mahmoud Abbas à la tête de l’Autorité palestinienne

[ad_1]
DÉCRYPTION – Dans le cadre de l’accord de paix pour Gaza, le Hamas réclame la libération de cette figure du Fatah, emprisonnée depuis plus de 20 ans. Mais Israël refuse toujours de le laisser sortir.
Et après Mahmoud Abbas ? Du point de vue d’un État palestinien, le départ du chef de l’Autorité palestinienne (AP), âgé de 90 ans, est une évidence – voire une condition – pour la plupart des pays impliqués dans le règlement du conflit. Mais sa succession à la tête d’une instance discréditée que souhaite la communauté internationale « revitaliser » est un casse-tête.
Sous pression, Abou Mazen – son nom de guerre -, qui a succédé à Yasser Arafat à la tête de l’AP en 2005, a finalement accepté d’organiser la suite, tout en prenant soin de verrouiller le système, alors que selon plusieurs sondages, plus des trois quarts des Palestiniens de Cisjordanie réclament son départ, privé d’élections présidentielles depuis près de 20 ans, avec un Parlement paralysé depuis la victoire du Hamas en 2005. 2006. Dans la lettre qu’il a adressée le 9 juin à Emmanuel Macron, avant que ce dernier n’annonce que la France reconnaîtrait l’État de Palestine en septembre, Abbas s’engage à organiser » de la…
[ad_2]
hd1




