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L’Iran s’embrase, une répression féroce menace




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Depuis son assassinat à Bagdad, en janvier 2020, sur ordre de Donald Trump, le général Qassem Soleimani, alors chef de la force al-Qods, la division externe des Gardiens de la révolution, avait acquis en Iran le statut de « Prince des Martyrs » « . Sa photo a de nouveau été brandie par le président Ebrahim Raisi, lors de son récent discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, lorsqu’il a exigé que les auteurs de la frappe meurtrière soient traduits en justice.

Mais dans son pays, la colère des manifestants ne s’en soucie pas. Au contraire, il vise particulièrement l’officier, qui fut l’un des héros des combats contre l’État islamique en Irak et en Syrie. Ses portraits sont incendiés dans les rues. Même à Kerman (est de l’Iran), sa ville natale, de jeunes manifestants sont montés sur des échafaudages pour attaquer son portrait du haut d’un immeuble qu’ils ont sabré, arraché, mis en pièces, puis incendié. Un acte qui s’apparente à un crime aux yeux des autorités.

Aucun symbole de la République islamique n’échappe à la rage du mouvement de révolte qui en est à son septième jour et qui a été déclenché par le passage à tabac à Téhéran d’une jeune femme de 22 ans, Mahsa Amini, par la police des mœurs suivi de sa mort trois jours plus tard. plus tard. A croire que l’Iran a été incendié, au moins dans 80 villes saisies par la révolte. Cela s’est propagé du Kurdistan, où vivait Mahsa Amini, à Téhéran, puis à tout le pays.




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