L’attaquant de 35 ans a disputé son 199e match avec l’équipe féminine française mardi, contre l’Islande, dans la League of Nations. Un record.
Avec 199 sélections, les Bleues Eugénie Le Sommer Attaper, 35 ans, sont devenus le joueur le plus plafonné de l’histoire de l’équipe française mardi, allant au-delà de Sandrine Soubeyrand. Elle a atteint ce record mardi mardi en arrivant en jeu à la place de Marie-Antoinette Katoto, et prenant le brassard à la fin du match contre l’Islande dans la League of Nations du Mans (78). « C’est une fierté, un moment spécial, c’est quelque chose de grand: je connaissais Sandrine Soubeyrand quand elle a battu le record de Lilian Thuram; j’étais là aussi quand elle a arrêté sa carrière, c’est un honneur pour moi de le faire correspondre »a commenté lundi celui qui est également un meilleur manager dans l’histoire du bleu.
Surnommé « Le dinosaure » ou le « Unioniste » Par ses jeunes coéquipiers qui l’amusent sur son vieux bleu, le Sommer est surtout un modèle qui a « Licence que la discipline évolue »Ils disent d’une seule voix. L’attaquant de l’OL, 94 buts marqués avec les Bleues, combine désormais 199 sélections, dont 143 sont en permanence, plus de 13 000 minutes jouées: loin de Lilian Thuram et ses 142 sélections, elle pendant les Bleus.
Sa première sélection remonte à février 2009, il y a 16 ans: « Je n’ai pas vu le temps passer »a été surpris par le centre-centre, dont la longévité au plus haut niveau « N’est pas le résultat du hasard » Pour Laurent Bonadei l’entraîneur français. «Quand je suis arrivé, je voulais jouer mon premier match. Après que je voulais m’installer, retournez au rassemblement suivant, je ne me suis jamais dit que j’allais atteindre toutes ces chiffres »Elle a expliqué.
En retournant sa carrière, le Sommer se souvient de sa première apparition le 12 février 2009 contre l’Irlande, et son retour au Blue en 2023 après avoir été licencié pendant deux ans par Corinne Diacre, le sélecteur du. « Ma carrière aurait pu s’arrêter en 2021, mon histoire est aussi spéciale, je n’aurais jamais imaginé tout cela, ce sont des moments clés »Elle a dit. « Je me suis dit que c’était peut-être la fin, tu ne sais jamais ce qui va se passer, je suis la preuve ».
Le Sommer a participé à trois Jeux Olympiques (2012, 2016, 2024) et quatre Coupes du monde (2011, 2015, 2019, 2023). Elle a atteint la dernière place lors de son premier monde mondial en 2011 (4e place) et les Jeux olympiques en 2012, mais le plus souvent a échoué en quart de finale dans les grandes compétitions, le plafond en verre du bleu de sa génération.
Elle a une intelligence de jeu au-dessus de la moyenne.
Wendie Renard
Si Amandine Henry, également 35 ans, a également pris sa retraite l’été dernier après l’échec des Jeux Olympiques, le Sommer, comme Wendie Renard (34, 168 sélections) son capitaine à OL et en bleu, a choisi de continuer au moins jusqu’à l’Euro, cet été en Suisse, ce qui pourrait être sa dernière compétition majeure. «J’adore jouer avec elle parce qu’elle a une intelligence de jeu au-dessus de la moyenne. Techniquement, elle est capable de faire des gestes incroyables »dit le défenseur avec la FFF.
Pour la communauté Kenza Dali, « Eugenie est instinct, c’est une légende, c’est quelqu’un qui sait transformer de mauvais ballons, de mauvais passes en bons ballons et c’est ainsi que nous reconnaissons les très bons joueurs ». « Dans toutes les écoles de football, vous devez montrer vos appels, sa finition, votre vision du jeu »dit Amel Majri, « Elle améliore tous les joueurs qui jouent à ses côtés » Et « C’est une joueuse intemporelle qui s’adapte à toutes les générations ». Selon Delphine Cascarino, «Eugenie est le syndicaliste (rires). Il progresse par ses engagements et il est positif pour nous et pour les joueurs des générations futures ».