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L’état de l’Union et la démocratie hongroise à l’honneur cette SEMAINE

Les prix de l’énergie continuent de préoccuper tout le monde à Bruxelles et à Strasbourg alors que le Parlement européen se réunit pour sa première session plénière de cette saison politique d’automne.

Mercredi 14 septembre, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, prononcera son discours annuel sur l’état de l’Union européenne, que les responsables européens passent des mois à préparer.

Le président exécutif de l’UE se concentrera sur l’Ukraine, les sanctions russes et les propositions énergétiques que la commission a présentées pour réduire la dépendance vis-à-vis des approvisionnements énergétiques russes.

La commission prévoit de proposer un objectif obligatoire de réduction de la consommation d’électricité aux heures de pointe, un plafonnement des revenus des entreprises produisant de l’électricité et une « contribution de solidarité » provenant des bénéfices élevés inattendus des entreprises de combustibles fossiles.

Les députés interrogeront ensuite le président de la commission sur les plans et les politiques de la commission.

Mardi 13 septembre, les députés débattront de la réponse de l’UE à la hausse des prix de l’énergie et, le lendemain, voteront sur les plans visant à accélérer l’utilisation des énergies renouvelables et à réduire la consommation d’énergie d’ici 2030.

Le même jour, les députés devraient débattre du chef des affaires étrangères de l’UE, Josep Borrell, sur l’Ukraine et voter sur le programme d’aide de 5 milliards d’euros au pays déchiré par la guerre.

Cela intervient après que, mardi matin, les députés entendront la première ministre finlandaise Sanna Marin parler de sa vision de l’Europe.

Parler d’argent

Lundi 12 septembre au soir, les législateurs européens de la commission de l’économie et du budget entendront le vice-président de la commission Valdis Dombrovskis et le commissaire à l’économie Paolo Gentiloni sur le fonds de relance Covid-19 et son utilisation par les États membres.

La Hongrie est désormais le seul pays de l’UE pour lequel la Commission n’a pas approuvé l’injection spéciale de fonds européens en raison de préoccupations concernant l’État de droit et la corruption.

Les députés voteront sur un rapport sur l’état de la démocratie hongroise et son érosion depuis 2018, lorsque le parlement a déclenché l’enquête sur les sanctions de l’article 7 contre le pays.

Les législateurs sont sur le point de déclarer que la Hongrie ne peut plus être considérée comme une démocratie à part entière et que les valeurs de l’UE y sont menacées de manière systémique.

Bataille climatique

Jeudi, les députés discuteront de la sécheresse et des incendies de forêt à travers l’Europe cet été. Une résolution sera votée à ce sujet jeudi.

Mardi, les législateurs doivent voter une nouvelle loi européenne exigeant que les entreprises s’assurent que les produits vendus dans le bloc ne proviennent pas de terres déboisées. Le débat sur la question aura lieu lundi.

Mercredi, les députés européens devraient donner leur feu vert aux nouvelles règles de l’UE sur les salaires minima pour lutter contre la pauvreté au travail et aider à la négociation collective.

Résilience des médias

La commission devrait discuter mardi de la loi de l’UE sur la cyber-résilience, qui vise à garantir des produits matériels et logiciels plus sûrs et à mieux protéger les consommateurs et les entreprises.

La plus haute juridiction de l’UE devrait se prononcer mercredi sur les pratiques anticoncurrentielles de Google Android, jugées illégales par la commission en 2018.

Le collège des commissaires devrait également discuter de la loi européenne sur la liberté des médias, selon le projet d’ordre du jour de la commission, en préparation depuis des mois.

Il prévoit d’établir des règles pour l’indépendance des régulateurs des médias, la transparence de la propriété des médias et veut renforcer que la décision éditoriale doit être indépendante de toute ingérence.


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