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les Warriors sacrés champions NBA pour la 7e fois

Emmenés par le légendaire Stephen Curry, les Golden State Warriors ont remporté jeudi soir le 7e titre de leur histoire NBA, après des victoires 4 à 2 sur Boston.

Les Warriors ont été sacrés champions NBA pour la 7e fois de leur histoire, la quatrième fois en six finales lors des huit dernières saisons, après s’être imposés (103-90) à Boston, jeudi 16 juin, grâce à Stephen Curry, auteur de 34 points, et une défense de fer.

La dynastie des Guerriers ravivée ! Grâce à Stephen Curry, impérial, et à une défense intraitable, Golden State a remporté son 4e titre de champion en six finales disputées lors des huit dernières saisons, la 7e de son histoire, en s’imposant (103-90) à Boston, jeudi.

« Nous l’avons fait ! Nous l’avons fait ! Les fesses sur le sol mythique du Garden, les yeux embués, après une prestation encore magistrale (34 pts), Curry a forcément été submergé par l’émotion. Partagé ensuite avec Dell, son père, ancien tireur hors pair à qui il doit le meilleur buteur à trois points de l’histoire.

Logiquement, avec 31,2 points de moyenne, il a été désigné MVP de la finale, pour la première fois, à 34 ans, rendant sa carrière un peu plus prodigieuse. Non pas qu’il soit passé à côté, réussissant à plusieurs reprises des matches de haut vol, mais Andre Iguodala en 2015, puis Kevin Durant en 2017 et 2018, avaient été plus réguliers.

A tel point que l’étiquette du joueur incapable d’élever son niveau dans les matchs les plus cruciaux collait à la peau du leader, pourtant auréolé de deux trophées de MVP en saison régulière (2015, 2016). Impérial presque tout du long, il avait été stratosphérique dans le match N.4, sa masterclass (43 pts) dans le volcan TD Garden, subitement éteint, ayant remis en place son équipe, qui ne pouvait se permettre d’être menée 3-1.

Un mur bleu

Sa seule fausse note était 0/9 derrière l’arc lors du match suivant, une première pour lui en 133 matches de barrage. Mais qu’importe, avec lui, ce type de mésaventure n’arrive jamais deux fois de suite et il a su réagir comme un champion jeudi avec un 6/11 (12/21 au total, 7 rebonds, 7 passes).

Hormis un match très précoce à l’avantage des Celtics (14-2), les Dubs ont maîtrisé leur sujet. Leur défense a été de fer, causant 22 balles vertes perdues, tout en remportant la bataille des rebonds (29 dont 15 offensives). En dix minutes, ils ont infligé un 35-8 à Boston, KO debout comme son public pourtant bouillant jusque-là, réussissant à passer un 21-0, du jamais vu en finale depuis 50 ans.

Les Celtics sont perpétuellement revenus sur ce mur bleu, malgré un sursaut, dans le sillage de Jaylen Brown (34 pts) qui les a ramenés à -8 un temps. Mais à chaque fois un Guerrier répondait.

Les « Dubs », vainqueurs de la série 4-2, relancent de façon spectaculaire une dynastie commencée en 2015, avec un titre glané cette année-là et deux autres en 2017 et 2018, tout en ayant perdu lors des finales 2016 et 2019. avaient remporté deux premiers anneaux lorsqu’ils jouaient à Philadelphie (1947 et 1956) et un troisième, sous le maillot de Golden State, en 1975.

Ce retour au sommet de la NBA n’était pas prévu il y a huit mois, au début du championnat. Car les Warriors sortaient de deux années noires, plombés par le départ de Kevin Durant, les nombreuses blessures, dont celles, graves, qui ont terrassé Klay Thompson, victime de ruptures au ligament croisé et au tendon d’Achille droit.

9ème sonnerie pour Kerr

Ce dernier, absent du parquet pendant 941 jours, a fait son retour cette année. Et s’il n’est pas tout à fait redevenu le tireur diabolique qu’il était, comme en témoignent ses 12 points (à 5/20), il symbolise la résurrection de Golden State.

Les Splash Brothers ne sont pas les seuls à accrocher une quatrième bague à leur doigt, pour rejoindre le club de LeBron James, Shaquille O’Neal et autres Tony Parkers, puisque le « Warrior » Draymond Green (12 pts, 12 rbds, 8 passes ), le pivot Keyvon Looney et le vétéran Andre Igodala les accompagnent.

Pour Steve Kerr, artisan de la dynastie des Warriors, ce sacre en tant qu’entraîneur est aussi le quatrième, auquel s’ajoutent cinq autres de son époque de joueur, trois avec les Bulls de Michael Jordan (1996, 1997, 1998) et deux avec les Bulls de Gregg Popovich. Éperons (1999, 2003).

Il a réussi à reconstituer un groupe compétitif et gagnant, avec des jeunes comme Andrew Wiggins, arrivé à maturité, Jordan Poole, Gary Payton II ou encore Otto Porter Jr, à qui les stars ont transmis leur « ADN de champion ».

« Cet ADN, on ne peut pas vraiment l’enseigner. Notre cadre et notre façon de jouer, c’est ce qui nous rend uniques et différents », disait, à juste titre, Curry avant cette finale.

Avec l’AFP

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