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Traversée de fichiers, carte vitale … ce que le plan de Sébastien Lecornu contient contre la fraude sociale

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Le Premier ministre doit présenter un projet de loi contre la fraude sociale et budgétaire en même temps que le projet de loi sur la sécurité sociale des finances et des finances, dans le but de lutter contre « toutes les optimisations ».

Les ambitions du Premier ministre sont claires: lutter contre la fiscalité et la fraude sociale, estimé respectivement à 100 et 13 milliards d’euros en 2024. Depuis l’année prochaine, le gouvernement souhaite récupérer 2,3 milliards d’euros, en particulier ceux qui fraudent au fond de l’échelle, grâce à une myriade de mesures. Pour les mettre en œuvre, Sébastien Lecornu présentera un projet de loi au Conseil des ministres avant la mi-octobre puis au Parlement avant la fin de l’année, révèle La Tribune dimanche .

En détail, l’exécutif prévoit de renforcer les outils de contrôle, en particulier via le National Health Insurance Fund (CNAM) et un nouvel arsenal législatif. « L’objectif est d’aller aussi loin que possible »dit Matignon. Parmi les pistes principales figure le lien entre la carte d’identité biométrique et la carte vitale dématérialisée (déjà disponible sur smartphone). La question n’est pas tant de trouver des cartes vitales surnuméraires – il n’y en a pas dans le schéma général – pour lutter contre toute usurpation d’identité. Le gouvernement veut que presque tous les Français soient équipés dans les deux ans, pour faciliter les contrôles. Depuis juin, le CNAM a également déployé un nouveau formulaire pour des arrêts de travail plus sécurisés pour prévenir la fraude.

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Sanctions financières durcies

Un autre axe majeur: le partage accru d’informations entre les organisations sociales, pour permettre le passage massif des fichiers. La plate-forme « Mon espace de santé » devra donc détecter les doubles actes de soins, à condition que les professionnels maintiennent leurs dossiers de patients à jour, comme prévu dans la loi sur le financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2026. Les maisons départementales des personnes handicapées rejoindraient également ce système, afin de mieux identifier la fraude à plusieurs services. Ces échanges renforcés permettront également à une boîte de déposer une plainte au nom d’un autre.

Si les actes médicaux seront étroitement surveillés, leurs remboursements seront tout autant. Le National Antifraude Office (ONAF) verra ses pouvoirs accrus, dans le cadre de la coopération avec Bercy, Customs et Sécurité sociale, pour retrouver les actifs cachés à l’étranger. Aujourd’hui, les fonds ont l’obligation de payer des services aux comptes bancaires domiciliés dans l’Union européenne. Sébastien Lecornu prévoit d’étendre cette règle aux allocations de chômage gérées par la France.

Abolition de l’avantage fiscal pour les patients chroniques à l’arrêt

Les sanctions financières seront également durcies. Le taux de contribution au remboursement de la dette sociale passerait de 9,7% à 25%. Pour la formation professionnelle, les absences des examens entraîneraient le remboursement des frais d’apprentissage. Le CSG serait de 45% sur le revenu illicite estimé des trafiquants de drogue.

En cas de travail dissimulé, Urssaf pourrait utiliser une procédure « Flagration sociale »Permettre le gel immédiat des fonds pendant les minutes. Enfin, les travaux de France bénéficieraient d’une réduction des procédures pour effectuer des convulsions et des remboursements. Dans le LFSS, Sébastien Lecornu prévoit également d’autres voies d’épargne, telles que l’abolition de l’avantage fiscal pour les patients chroniques sur l’arrêt de travail. Tant de mesures qui reflètent le désir du gouvernement de récupérer chaque éventuel euro, dans un contexte de reprise des comptes publics.

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