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Les sanctions russes et l’énergie dominent la SEMAINE PROCHAINE

La guerre de la Russie contre l’Ukraine et ses implications politiques et économiques continueront de dominer l’agenda de l’UE la semaine prochaine.

Lundi (16 mai), les ministres des affaires étrangères de l’UE se réuniront à Bruxelles et devraient discuter de la politique de sanctions de l’UE contre la Russie.

Les négociations entre les ambassadeurs de l’UE, qui se sont poursuivies vendredi et peut-être au cours du week-end, pourraient aboutir à des résultats sur le sixième paquet de sanctions contre Moscou pour avoir envahi l’Ukraine en février.

Certains pays résistent à l’embargo pétrolier prévu, la Hongrie étant l’opposant le plus virulent et le plus farouche à la réduction des importations de pétrole en provenance de Russie.

Lundi, les ministres des affaires étrangères des pays des Balkans occidentaux sont invités à déjeuner avec leurs collègues de l’UE, alors que le bloc vise à calmer les nerfs dans la région – à savoir que l’adhésion de l’Ukraine, de la Moldavie et de la Géorgie ne signifiera pas un revers pour la région avec pays aspirants.

« Si nous envoyons un message à nos partenaires orientaux, nous devons également envoyer un message aux pays des Balkans occidentaux », a déclaré un diplomate européen sous couvert d’anonymat.

Alors que plusieurs pays de l’UE, dont les Pays-Bas, la France et la Belgique, pensent que le bloc peut utiliser d’autres moyens que l’adhésion pour maintenir la proximité avec les pays des Balkans occidentaux, d’autres pays, principalement du flanc oriental du bloc, soutiennent que l’adhésion est le meilleur outil stratégique pour le l’UE pour maintenir la région politiquement proche et pacifique.

Les ministres des Affaires étrangères devraient également s’entretenir avec le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kuleba et la ministre canadienne des Affaires étrangères Mélanie Joly.

Mardi 17 mai, les ministres de la Défense parleront également de la Russie et devraient rencontrer le secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg et le ministre ukrainien de la Défense Oleksiy Reznikov par liaison vidéo.

La Commission européenne devrait présenter mercredi 18 mai le plan RePowerEU, qui vise à aider à la diversification des importations de combustibles fossiles dans le bloc, alors que l’UE vise à se débarrasser de sa dépendance vis-à-vis des approvisionnements énergétiques russes.

Le même jour, la commission doit également détailler un plan de secours et de reconstruction pour l’Ukraine.

L’invasion de l’Ukraine par la Russie dominera également l’agenda du Parlement.

Lundi, la commission du commerce votera la levée de tous les droits d’importation sur tout produit en provenance d’Ukraine, dans le but d’aider l’économie du pays.

Jeudi 19 mai, les députés européens doivent discuter de la poursuite des crimes de guerre russes et du génocide en Ukraine.

Les législateurs européens devraient également débattre jeudi de la sécurité énergétique après l’invasion russe et les récentes coupures de l’approvisionnement en gaz de la Pologne et de la Bulgarie.

Mercredi, la présidente moldave Maia Sandu s’adressera aux députés sur la guerre en Ukraine et ses conséquences.

Le climat bouge

Les députés de la commission de l’environnement adopteront mardi et mercredi six rapports, faisant partie du paquet « Fit for 55 » de l’UE, qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 55% d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 1990 et à atteindre la neutralité climatique d’ici 2050.

Les sujets des rapports incluent le système d’échange de quotas d’émission (ETS) et le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières.

La lanceuse d’alerte de Facebook, Frances Haugen, devrait discuter mercredi avec les députés européens de la commission du marché intérieur de l’impact de la loi sur les services numériques (DSA) et de la loi sur les marchés numériques (DMA) récemment adoptées, qui visent à réglementer les plateformes.

Mercredi, les députés débattront – et voteront jeudi – de la proposition de la Commission européenne sur la mise en œuvre de l’accord international établissant un taux minimum global d’imposition des sociétés de 15 %.

Les services de la Commission devaient également préciser le paquet économique de printemps et faire le point sur la manière dont les économies de l’UE résistent à l’inflation élevée et aux prix de l’énergie.


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