Les marchés financiers plongent dans un brouillard épais

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Le CAC 40 est tombé fortement lundi matin au moment de la démission du Premier ministre. Le marché de la dette publique français revient à son niveau de décembre 2024.
L’indice phare de la Bourse de Paris, CAC 40, chute de près de 2% ce lundi matin peu de temps après la démission du Premier ministre Sébastien Lecornu. Le marché de la dette publique français est également très fortement ébranlé après cette nouvelle tournure d’une crise politique qui continue de s’enliser.
Les taux de dette français montent en flèche
Le taux de 10 ans d’avoine (obligations assimilables du Trésor français) a bondi momentanément de 3,61% avant de baisser à 3,57%, en hausse de 7. « Si le seuil de 3,60% est franchi, la dette française pourrait être exposée à des attaques massives, amplifiant la nervosité du marché »Inquiet Antoine Andreani, qui dirige des recherches à XTB France. L’écart (ou « Propagé ») Avec des taux allemands de la même date limite, la référence de la zone euro, a atteint 89 points de base, près de son sommet en décembre 2024, lors de la démission de Michel Barnier.
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Ces derniers temps, la performance requise par les investisseurs accepter la dette française a considérablement augmenté. Le taux d’avoine à 10 ans a évolué environ 3,2% au début de l’été. Les tarifs français ont dépassé à plusieurs reprises ceux de l’Italie, ce qui fait de la France le pire étudiant de la zone euro. L’Espagne, le Portugal ou la Grèce ont emprunté pendant des mois dans des conditions plus favorables que la France.
Banques en première ligne
Sur le marché des actions, comme pour chaque tonnerre, les banques se rencontrent en première ligne. Société Général, Crédit Agricole et BNP Paribas ont perdu entre 5,5% et 7,5% lundi matin. À chaque torsion de la crise politique, les banques souffrent sur le marché boursier. « Les banques sont essentiellement des acteurs domestiques, ils sont donc particulièrement sensibles à l’incertitude politique »explique un professionnel. « Pour les banques, la situation actuelle est doublement pénalise, elles sont confrontées au risque de ralentissement économique en cas de crise politique profonde et souffrent de leurs activités de crédit de l’augmentation des taux d’intérêt »a récemment expliqué Kevin Thozet, membre du comité d’investissement de Carmignac.
Les marchés ont plongé dans l’inconnu
Depuis la dissolution du mois de juin 2024, l’image de la France avec les investisseurs a été sérieusement décédée. L’instabilité politique et l’augmentation des taux d’intérêt qui en résultent est une très mauvaise nouvelle pour les marchés boursiers. Le déclenchement des tarifs a donc tendance à augmenter le coût de la dette et pèse donc finalement sur des investissements qui sont la promesse de dividendes futurs. Il a également tendance à déplacer des sommes investies sur les marchés boursiers à des produits à taux plus attractif.
Cette crise politique que nous ne voyons toujours pas la fin, plonge le pays dans une impasse et les investisseurs dans un épais brouillard. La forte augmentation des taux d’intérêt est une forte menace. Cela risque de précipiter la France dans un cercle vicieux où le fardeau de la dette continue de gonfler, nécessitant de nouveaux prêts et a en outre pesé le fardeau porté par le pays, déjà supérieur à 3400 milliards d’euros. La valse incessante des gouvernements empêche sérieusement d’attaquer la dette et de réduire les déficits. Cette impasse risque, en fin de compte, de ralentir la croissance et à son tour l’activité et les résultats des entreprises.
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