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Les justifications de Binotto pour la nouvelle erreur de stratégie de Ferrari avec Leclerc


Le manager de Ferrari, Mattia Binotto, se défend de toute responsabilité après que la nouvelle erreur de stratégie de son équipe ait coûté de nombreux points à Charles Leclerc. Il parle d’un problème de voiture, pas d’un mauvais choix de pneus.

Mattia Binotto défend son équipe. Après l’étrange nouvelle stratégie de Ferrari menant Charles Leclerc à une décevante 6e place du GP de Hongrie ce dimanche, le patron de la Scuderia préfère parler d’une monoplace défectueuse plutôt que d’un choix de pneus raté. Le pilote monégasque enchaîne ainsi une nouvelle contre-performance et s’éloigne un peu plus du titre.

« La raison (de cet échec) doit être analysée dans la voiture elle-même »

« Nous sommes déçus. On espérait un meilleur résultat aujourd’hui, on s’attendait même à une victoire, regrette Binotto au micro de Canal+. Aujourd’hui, la voiture n’a pas fonctionné comme prévu. Si on regarde les chronos sur les simulations de course que nous avons faites vendredi, nous avions un avantage sur tout le monde. Aujourd’hui, les conditions étaient plus froides et la voiture n’a pas roulé, quels que soient les pneus que nous avons utilisés, rouges, jaunes ou blancs. C’est vrai que les blancs n’ont vraiment pas marché sur Charles mais ce n’est pas ce à quoi on s’attendait. Je crois que la raison (de cet échec) doit être analysée dans la voiture elle-même ».

En tête de la course au 40e tour au Hungaroring, Leclerc a été sollicité par son équipe pour chausser des pneus durs en prévision de la pluie, faute de médiums disponibles. Pourtant, ce choix n’avait pas souri aux Alpines quelques tours plus tôt. Pendant ce temps, Verstappen mise sur les médiums et se dirige vers la victoire. Car le pilote Ferrari doit de nouveau s’arrêter au 55e tour pour chausser des pneus tendres après cette erreur stratégique.

« Nos simulations ont dit que dur pourrait fonctionner mieux que ça »

« Avec les durs, on s’attendait à deux tours de chauffe avec un peu de difficulté, poursuit le directeur de Ferrari, qui défend son choix. Pendant dix tours, ils auraient été plus lents que les médiums mais en fin de course, cela aurait pu être un avantage. En nous arrêtant là, nous savions que les premiers tours auraient pu être difficiles mais sur 30 tours complets ça aurait pu être le bon choix. Nos simulations ont dit que dur pourrait fonctionner mieux que cela. Ce n’était pas le cas. La raison n’est pas dans les pneus eux-mêmes, mais dans le fait que la voiture n’a pas fonctionné comme nous le voulions ».

Binotto conclut en évoquant le troisième arrêt de la journée de Leclerc : « A ce moment-là, il avait du mal. Les pneus blancs avaient commencé à cesser de fonctionner, n’avaient plus d’adhérence et étaient au-delà de la fenêtre de température dont ils avaient besoin. Le mieux était de s’arrêter et de changer les pneus. Il restait peu de tours donc nous avons mis les tendres ». A neuf Grands Prix de la fin de saison, Max Verstappen compte désormais 80 points d’avance sur le Monégasque, toujours puni par la stratégie défaillante de son équipe.


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