Le syndicat de l’édition nationale propose qu’un appel aux appels d’offres soit lancé dans le cadre du renouvellement de l’organisation de l’édition 2027.
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Les éditeurs de bandes dessinées français ont déclaré le mercredi 29 janvier, souhaitant remettre en question l’organisation du Festival international de bandes dessinées d’Angoulême, secoué par de lourdes pertes et des problèmes de gestion. Alors que la 52e édition de ce célèbre festival s’est ouvert, le National Edition Union (SNE), Organisation professionnelle du secteur, a déclaré dans un communiqué de presse « Profond préoccupation ».
« Les faits rapportés par la presse sont extrêmement graves », Il a expliqué, en référence à une enquête de Magazine humanité. Le hebdomadaire a signalé des accusations de viol d’un employé de la société d’organisation par un homme en dehors de 9th Art +. Selon elle, ces accusations auraient conduit à son licenciement. Magazine humanité a également signalé des témoignages sur les méthodes de gestion agressives.
Les problèmes financiers, avec les pertes remplies par les communautés locales, ont été les dernières depuis plusieurs années. Mais à l’occasion du renouvellement du marché pour organiser le festival en 2027 et au-delà, qui sera joué dans l’année, le SNE a déclaré espérer un processus où le 9th Art + sera mis en concurrence.
« Les éditeurs de bandes dessinées SNE demandent de toute urgence qu’une bonne et due forme d’appel d’offres soient organisées »dit le syndicat. Dans la vie quotidienne Charinte LibreLe délégué général du festival et président fondateur de 9th Art +, Franck Bondoux, a réfuté les accusations de l’hebdomadaire.
Pour lui, le licenciement de l’employée qui a dit qu’elle a été victime d’un viol « est purement lié à son attitude dans le contexte professionnel ». Le festival a écrit dans un communiqué de presse qui« À aucun moment, l’organisation de l’entreprise n’a échoué dans ses obligations vis-à-vis de cet employé ». Et en ce qui concerne les méthodes de gestion, « Il n’y a jamais eu de fait prouvé au harcèlement »Répondit Franck Bondoux.