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Les candidats du PQ prônent des cours pour les Autochtones dans leur langue |  Élections Québec 2022

M. Vachon promet également de collaborer avec les intervenants du milieu de l’éducation de la région, s’il est élu le 3 octobre prochain.

Il a lancé cet engagement vendredi matin, au jour 20 de la campagne électorale pour l’élection provinciale du 3 octobre, lors d’une conférence de presse organisée près de l’école secondaire d’Iberville, à Rouyn-Noranda.

Jean-François Vachon était accompagné de son collègue Samuel Doré, candidat du Parti québécois dans Abitibi-Ouest.

Ce sont les acteurs de la communauté qui feront les propositions les plus intéressantes. Au lieu d’arriver avec mes idées et d’être complètement sur le terrain, je préfère travailler en collaboration avec eux et chercher des solutions avec eux.explique M. Vachon, ancien journaliste des journaux La frontière et Le citoyen de Rouyn-Noranda.

Il détient depuis peu un brevet d’enseignement.

Réduire le nombre d’étudiants

S’il est plein d’idées, Jean-François Vachon promet de promouvoir celles des représentants des centres de services scolaires, des directions d’école et des enseignants.

Le candidat a rappelé que le PQ s’est engagé à réduire le nombre d’élèves par classe et à revoir la composition des groupes selon les difficultés d’apprentissage et les plans d’intervention des élèves.

Il n’a pas précisé d’objectif, préférant déterminer le nombre d’élèves par classe après d’éventuelles concertations.

Le Parti québécois propose également d’encadrer différemment les enfants ayant des troubles d’apprentissage en leur assurant un suivi de plans d’intervention tout au long de leur parcours scolaire.

Pénurie d’enseignants

Samuel Doré, pour sa part, a souligné la pénurie d’enseignants. Il croit, comme son collègue, qu’il faut faciliter l’embauche de bacheliers spécialisés dans des domaines comme l’histoire, la géographie ou la littérature.

Il n’existe quasiment qu’un seul modèle pour devenir enseignant, à savoir le fameux baccalauréat en quatre ans et le master qualifiant. Je pense que nous pouvons sortir des sentiers battus pour trouver d’autres moyensdit M. Doré.

Langues autochtones

Jean-François Vachon veut s’assurer que les membres des Premières Nations puissent recevoir une éducation dans leur langue maternelle.

Au Québec, on protège notre langue française. Il est normal que les Premières Nations veuillent protéger leurs langues et il est important de leur accorder cet espace dans le monde de l’éducation.il argumente.

M. Vachon croit qu’une telle mesure pour les Autochtones pourrait contribuer à la préservation de leur culture et de leurs traditions.

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