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Les banques françaises se dévissent sur le marché boursier

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BNP Paribas, Société Général et Crédit Agricole ont immédiatement plongé après l’annonce de la démission du Premier ministre, qui s’est produit peu de temps après le marché boursier lundi.

L’annonce de la démission du Premier ministre français Sébastien Lecornu a fait lundi le prix des banques françaises à la Bourse de Paris, très sensible à la dette française. BNP Paribas (-4,45% vers 12 heures), Société Général (-5,85%) et Crédit Agricole (-4,25%) ont immédiatement plongé après l’annonce, qui s’est produite peu de temps après le marché boursier.

Vers 12 h 10, le CAC 40 dans son ensemble a plongé 1,49%, après avoir brièvement baissé de plus de 2% peu de temps après la démission de Sébastien Lecornu. La chute des banques est « 100% attribuable à cette décision politique »a déclaré Alexandre Baradez, responsable de l’analyse du marché chez IG France. Les cours des banques françaises, très sensibles au coût de la dette française, n’ont pas résisté à l’augmentation soudaine du taux d’intérêt de la France à dix ans, de 3,51% hier à 3,61% juste après la démission de Sébastien Lecornu.

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« Attaques massives »

«Les banques françaises mais aussi les banques européennes sont en rouge parce qu’elles ont une dette française. Avec l’augmentation du taux (intérêt) à dix ans, les investisseurs réajustent leur risque»Explique Alexandre Baradez. Cependant, sur le taux d’intérêt de la France à dix ans, « Si le seuil de 3,60% est franchi, la dette française pourrait être exposée à des attaques massives, amplifiant la nervosité du marché »Inquiet Antoine Andreani, qui dirige des recherches à XTB France.

L’écart entre les taux d’emprunt français et allemand sur les marchés a atteint 89 points de base à la suite de la démission du Premier ministre, au plus haut depuis janvier. La veille, l’écart était de 81 points de base. «La démission de Lecornu plonge la scène politique en incertitude. Les investisseurs craignent un effet domino sur la politique économique et budgétaire»commenté Antoine Andreani à nouveau.

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